The jackhammer and the tidal wave: prisms and reality in 2020-2021 Le marteau piqueur et le raz de marée : prismes et réalité en 2020-2021

De tout temps il existe une compétition impitoyable entre les nations et leurs élites politiques et financières pour le contrôle des ressources et des territoires ainsi que le contrôle des peuples (la masse). Aujourd’hui, les grandes puissances qui se battent pour ce contrôle économique et culturel sont les USA, Israël, la Chine et l’Asie du Sud Est, L’Europe, la Russie, et les pays d’Amérique du Sud.

Les peuples constitués individus occupés à leur quotidien oublient généralement que leur vie s’intègrent dans cette trame presque imperceptible qui les dépasse et à laquelle ils sont totalement dépendants (nourriture, logement, déplacement, travail, mode de pensée et type de comportements culturels). Or, c’est bien l’économie et les questions géostratégiques des puissances rivales mondiales qui déterminent inéluctablement leurs conditions d’existence en fin de course. C’est ce que l’on peut appeler la compétition mondiale anthropique ou darwinienne par effet domino.

A défaut de guerres militaires pour contrôler ses ressources, sauf exception (Moyen-Orient et Afrique), ce qu’on appel le hard power, les états les plus puissants font appel à une autre technique plus insidieuse et efficace pour contrôler les ressources et les peuples des autres puissances non attaquables militairement, c’est ce qu’on appelle le soft power.

Cette stratégie de l’ombre et de l’information-désinformation appuyée par des banques privées à la puissance colossale et des sociétés de premier plans (les GAFA : Google, Apple, Facebook, Amazon , Microsoft ainsi que des consortiums financiers à la puissance monstrueuse (ex Blackrock), est triple : 1- le plaisir pour l’acculturation, en habituant les individus à des pratiques et des langages du pays fournisseur de culture et de divertissements (films, séries, musique, clips, sport) et habitudes culinaires, vestimentaires et technologiques fortes. 2- La corruption et la formation des élites politiques, financières et médiatiques pour le contrôle des marchés, des devises et des peuples par le contrôle financier, politique et médiatique 3- La peur pour entériner les choix précédents ; la peur de perdre ses habitudes de bien être.

C’est précisément pour ces raisons que les deux grandes puissances que sont la Chine et la Russie, ennemis historiques culturels et militaires des américains, ont fermé l’accès à ces structures internet numériques de manipulation et d’acculturation, comme Google, devenu le fer de lance du soft power américain.

Certains évènements majeurs d’origine naturels ou humaine ou les deux , comme des guerres, les cataclysmes ou les épidémies, viennent régulièrement perturber ou renforcer les positions des uns et des autres et redistribuer les cartes pour les mêmes raisons évoquées ci dessus. L’avènement de certaines technologies comme les ondes radios et hertziennes pour les images télévisuelles, le cinéma et plus récemment l’information numérique, sans oublier la presse, ont permis de participer à ces évènements phares des rapports entre puissances, afin de forger les opinions et de les faire basculer dans un sens ou dans un autre, dans l’intérêt de ces puissances et leurs élites dirigeantes.

Ainsi, l’aspect psychologique d’un évènement médiatique fort et imprévu est souvent plus imprévisible ou perturbateur que l’évènement « hypothétique » lui même. C’est la grande force du média. Le témoin principal ne pourra jamais être la masse toute entière. Le média a alors tout pouvoir pour lui faire croire, à tort ou à raison, que les témoins qu’on lui présente sont porteurs de cette vérité physique qui lui échappe. L’information est ainsi distillée selon les besoins précis définis par les puissances contrôlant ces mêmes médias pour manipuler l’opinion de la masse.

Les effets psychologiques des images et des informations orales d’un évènement donné ont un pouvoir démultiplicateur et lobotomisant aussi puissant que n’importe quel processus naturel ou cataclysme majeur directement perceptible physiquement, c’est qu’on appel le « choc ». Il existe tout autant un choc naturel physique qu’un choc médiatique. Qui n’a pas ainsi été choqué lorsqu’il a vu, assis dans son canapé, s’effondrer les tuin tower sur son petit écran? Le choc médiatique et psychologique des images et des commentaires rendait ainsi indubitable l’origine des commanditaires et des responsables de cet évènement aux yeux de l’opinion, légitimant tout acte de représailles de la part de « l’agressé ».

Par ailleurs, l’effet d’habitude domestique médiatique renforce d’avantage sa croyance et amplifie les conséquences de validations psychologiques de l’évènement ou du choc : on regarde et on écoute sa télé ou sa radio comme on mange ou on respire. A contrario, si ces médias venaient à peine d’exister, on pourrait émettre davantage de doutes sur l’authenticité des informations perçues.

Il est alors intéressant de se demander et de comprendre pourquoi l’ensemble des médias officiels de masse s’empressent de faire de l’évènement actuel quelque chose de terrifiant et de dramatique sans discontinuer, tel un véritable marteau piqueur de la peur ?

L’ensemble des spectateurs et auditeurs s’imaginent sans aucun doute que cela est fait pour leur bien, pour qu’ils sachent au mieux les choses, pour les protéger et les rassurer sur les choix qui seront pris en aval par les autorités et légitimer les actions futures pour leur seul bien être (à défaut d’indépendance et de loyauté d’action en amont). Comment pourrait-on douter du contraire vu les tous les témoignages et vidéos liés à cet évènement ? C’est assurément ce qui se passe dans l’esprit de 99 % de la population habituée à faire confiance aux médias par l’intermédiaire d’un appareil (tv, radio, téléphone).

La peur de la mort et l’individualisme sont les meilleurs alliés de la croyance médiatique. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, nous sommes rentrés dans une ère de consommation de masse et d’individualisme porté par les idéaux et la puissance économique américaine et occidentale. Ceci à bouleversé les habitudes et les comportements de masse. Le plaisir du corps et l’individualisme, c’est à dire l’hédonisme (télévision, émissions de divertissement abrutissantes, violence, vacances de masse, surconsommation, argent roi, alcool, cigarette, drogue, pornographie, boissons gazeuses, société du plastic, etc), ont balayé d’un revers de la main l’idée primordiale sur laquelle reposait et se construisait une société stable jusqu’à présent : la famille. Ainsi, tout récemment, accessible pour tout le monde, ont été diffusées sur les réseaux sociaux, dont Facebook, des publicités du site américain « P…hub », pour soit disant venir en aide aux pauvres jeunes hommes esseulés à pouvoir se soulager sexuellement du fait du confinement, grâce à l’apologie de la prostitution organisée brassant des milliards et qui est un fléau pour nos enfants. Comment faisaient nos aïeuls dans les tranchées ?

Mais tout ce que les gens retiennent et voient au fond d’eux mêmes actuellement, c’est qu’un vilain virus méchant tente de désorganiser tout ce petit paradis du plaisir et de la vie éternelle, de l’individu pris dans le tourbillon de ses rêves, éloigné des lois de la nature ordonnant la force tranquille de sa famille, de son corps et de son esprit, de la bravoure et de la clairvoyance et de celles de son pays via des pratiques seines, logiques et respectables.

En l’espèce, de tout temps les virus sont combattus grâce à nous mêmes, à nos anticorps et au bon sens ; et si nous sommes là encore aujourd’hui, c’est par ce qu’avant nous, des hommes, des femmes et des enfants sont morts et d’autres ont survécus ensemble malgré l’adversité et cela ne cessera jamais. Est ce que ces gens devaient mourir pour autant ? Cette question n’a aucun sens puisque nous somme mortels par nature. Pourquoi eux et pas nous direz-vous ? C’est la même chose, attendons notre tour nous sommes nullement éternels ! Il y en aura pour tout le monde ne vous inquiétez pas, vous pouvez éteindre votre télé et votre radio, soyons tranquilles.

Les véritables questions de société autour de cet évènement sont délibérément masquées ou biaisées. Alors quand devons nous mourir ? Le plus tard possible ? Comme toutes ces personnes âgées squelettiques dans les hôpitaux en fin de vie sous intraveineuse, pour mieux encore contempler le reflet de notre société individualiste et malade de sa peur de la mort ?

Personne ne pouvant savoir quand et comment il mourra et tout le monde souhaitant reculer cet instant le plus tard possible, les médias jouent sur cette donnée pour amplifier la panique générale, elle même amplifiée par le principe de l’hédonisme. Les gens ont peur de mourir et veulent profiter des plaisirs terrestres individuels oubliant que la société se construit à plusieurs dans l’adversité coûte que coûte. Le vaccin du virus H1N1 a t-il été le fruit de la guérison ? Nullement… Alors aujourd’hui, l’ampleur de la panique médiatique ne fait-elle pas écho à l’échec de sa stratégie passée, qui résonnait peut être déjà comme un teste à cette affaire ?

La véritable question est qui sommes nous et que voulons nous ? Est ce que sous prétexte d’un virus soit disant mortel pour toute l’humanité, selon les médias en 2020, dont on connait le fonctionnement et l’objectif inavoué, main basse doit être faite sur nos sociétés et nos cultures par ceux qui ont le pouvoir de changer nos vie d’un revers de la main ? L’argent est désormais dématérialisé, les prélèvements sont restreints, les espèces ne sont plus autorisées, alors si demain nos élites corrompues avaient pour ordre de voter une taxe bancaire sanitaire obligatoire pour se servir directement sur nos comptes, comme la loi « Bail in » par exemple depuis la crise de 2008, que pourrions nous faire ? Rein. Pire encore, nous considérerons que c’est un devoir par ce que les médias nous auront préparé à penser comme cela. Cerise sur le gâteau, Google, Facebook et Biomérieux ont déjà conclus un accord pour fabriquer un vaccin tout aussi médiatique que son personnage principal. Sera t-il obligatoire ? Suspens ! En tout cas par ici la monnaie !

Si le méchant n’est plus Saddam Hussein, si le méchant n’est plus Ben Laden, si le méchant n’est plus Khadafi, si le méchant ne sont plus les frères Coulibali, ou si ce méchant n’est plus cet inconnu dont on ne se souvient même plus du nom ayant oublié sa carte d’identité sur le siège arrière d’une voiture abandonnée, ou si ce méchant n’est plus assez fort et terrifiant pour faire peur au monde des rêves et du plaisir planétaire, alors qui pourrait et qui devrait devenir ce méchant ?

L’ensemble des téléspectateurs et auditeurs de cet évènement diffus et incontrôlable mentalement, croient sans aucun doute, que ce qu’ils voient et entendent est aussi évident et limpide qu’un raz de marée dévastant tout sur son passage en face d’eux sur une plage d’Indonésie. Or, à la différence du touriste sauvant sa peau ou un porté disparu d’un tremblement de terre tentant de s’extraire des décombres, il existe bien un médiateur, un intermédiaire entre nous et ce soit disant phénomène actuel.

Étant donné la situation mondiale économique et géostratégique actuelle, on est par conséquent en droit de se demander quel serait le degré de transformation ou d’amplification de cet évènement par les médias ? Si l’on ajoute à cela que les médias de masse sont financés et dirigés par une caste financière indépendante, et que le peuple est continuellement invité à vivre des situations tragiques de façon périodique depuis la fin du règne du président Chirac (guerres extérieures et vagues migratoires de masse de réfugiés, corruption politique et financière, augmentation de l’incivisme, pertes des valeurs familiales et sociales, règne de l’argent roi et un terrorisme d’une ampleur inégalée), il est fort probable que la situation actuelle est vraisemblablement engendrée et articulée de telle manière qu’elle serve les gros intérêts de certains, tout en faisant en sorte, que les petites gens devant leur écran, ne puissent penser une seule seconde, que cette dramaturgie médiatique, qui fait le lien entre eux et ce raz de marée médiatique, est amplifié et oblitéré de manière à modifier leur perception du soit disant cataclysme.

Oui, vous avez raison, les médias et les politiques vont nous aider à échapper à ce raz de marée qui avance inexorablement sur cette plage, prêt à vous submerger et à nous faire disparaitre, petit à petit, sans que vous vous en rendiez compte et avec votre consentement.

Si vous souhaitez devenir démocrate américain, dites le ou faites une pétition nationale, ce sera plus rapide et plus simple et cela nous évitera peut être de nous taper de confinements de peuples en otage médiatique, politique et financier !

Elran Valceka

Copyright 2020

 

At all times there has been a ruthless competition between nations and their political and financial elites for the control of resources and territories as well as the control of peoples (the mass). Today, the great powers fighting for this economic and cultural control are the USA, Israel, China and South East Asia, Europe, Russia, and the countries of South America.

People who are made up of individuals who are busy with their daily lives generally forget that their lives are part of this almost imperceptible web that goes beyond them and to which they are totally dependent (food, accommodation, travel, work, way of thinking and type of cultural behavior). However, it is indeed the economy and the geostrategic questions of the world rival powers which inevitably determine their conditions of existence at the end of the race. This is what we can call anthropogenic or Darwinian global competition by domino effect.

In the absence of military wars to control its resources, with exceptions (Middle East and Africa), what is called hard power, the most powerful states use another more insidious and effective technique to control resources and peoples of other powers that cannot be attacked militarily, this is called soft power.

This strategy of shadow and information-disinformation supported by private banks with colossal power and leading companies (GAFA: Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft as well as financial consortia with monstrous power (ex Blackrock), is threefold:

1- pleasure for acculturation, by accustoming individuals to the practices and languages ​​of the country providing culture and entertainment (films, series, music, clips, sport) and culinary habits, strong clothing and technology

2- Corruption and the training of political, financial and media elites for the control of markets, currencies and peoples through financial, political and media control

3- Fear to endorse previous choices; fear to lose his habits of well-being. It is precisely for these reasons that the two great powers that are China and Russia, historical cultural and military enemies of the Americans, have closed access to these digital internet structures of manipulation and acculturation, like Google, which has become the spearhead of American soft power.

Certain major events of natural or human origin or both, such as wars, cataclysms or epidemics, regularly disrupt or strengthen each other’s positions and redistribute the cards for the same reasons mentioned above. The advent of certain technologies such as radio and hertzian waves for television images, cinema and more recently digital information, not to mention the press, have made it possible to participate in these key events of relations between powers, in order to forge opinions and to tip them one way or another, in the interest of these powers and their ruling elites.

Thus, the psychological aspect of a strong and unforeseen media event is often more unpredictable or disruptive than the « hypothetical » event itself. This is the great strength of the media. The main witness can never be the whole mass. The media then have all the power to make them believe, rightly or wrongly, that the witnesses presented to them are carriers of this physical truth which escapes them. Information is thus distilled according to the precise needs defined by the powers controlling these same media to manipulate the opinion of the mass. The psychological effects of images and oral information of a given event have a multiplying and lobotomizing power as powerful as any natural process or major cataclysm directly perceivable physically, this is called « shock ».

There is as much a natural physical shock as a media shock. Who has not been shocked when he saw, sitting on his sofa, the tuin towers collapse on his small screen? The media and psychological shock of the images and comments thus made the origin of the sponsors and those responsible for this event unmistakable in the eyes of public opinion, legitimizing any act of reprisal on the part of the « victim ». In addition, the effect of domestic media habit further strengthens his belief and amplifies the consequences of psychological validations of the event or shock: we watch and listen to his TV or radio as we eat or breathe. Conversely, if these media had barely existed, we could cast more doubts on the authenticity of the information collected. It is then interesting to ask and understand why all the official mass media are in a hurry to make the event news.

Is there something terrifying and dramatic all the time, like a jackhammer of fear? All the spectators and listeners undoubtedly imagine that this is done for their good, so that they know things as well as possible, to protect them and reassure them about the choices that will be taken downstream by the authorities and legitimize future actions for their own well-being (in the absence of independence and loyalty of upstream action). How could we doubt the contrary given all the testimonies and videos linked to this event? This is undoubtedly what happens in the minds of 99% of the population accustomed to trusting the media through a device (tv, radio, telephone). The fear of death and individualism are the best allies of media belief. Since the end of World War II, we have entered an era of mass consumption and individualism driven by American and Western ideals and economic power.

This has changed the habits and behavior of the masses. Body pleasure and individualism, i.e. hedonism (television, mind-numbing entertainment shows, violence, mass vacations, overconsumption, king’s money, alcohol, cigarettes, drugs, pornography, soft drinks, plastic society , etc), swept aside with the wave of the hand the primordial idea on which rested and was built a stable society until now: the family. Thus, quite recently, accessible to everyone, were posted on social networks, including Facebook, advertisements from the American site « P … hub », supposedly to help poor lonely young men to be able to relieve themselves. sexually because of confinement, thanks to the apology for organized prostitution brewing billions and which is a scourge for our children. How did our ancestors do in the trenches?

But all people are holding back and seeing deep down right now is that some nasty nasty virus is trying to disrupt this whole little paradise of pleasure and eternal life, of the individual caught in the whirlwind of his dreams, far from the laws of nature ordering the quiet strength of his family, body and mind, bravery and clairvoyance and those of his country through wise, logical and respectable practices. In this case, viruses have always been fought thanks to ourselves, our antibodies and common sense; and if we are still here today, it is because before us, men, women and children have died and others have survived together despite adversity and it will never cease.

Did these people have to die? This question makes no sense since we are mortal by nature. Why them and not you will tell us? It’s the same thing, let’s wait our turn we are by no means eternal! There will be something for everyone, don’t worry, you can turn off your TV and radio, let’s be quiet. The real social issues surrounding this event are deliberately masked or biased. So when should we die? As late as possible ? Like all these skeletal elderly people in hospitals at the end of their life under an IV, to better contemplate the reflection of our individualistic society and sick with its fear of death?

Nobody being able to know when and how he will die and everyone wishing to put back this moment as late as possible, the media play on this data to amplify the general panic, itself amplified by the principle of hedonism. People are afraid of dying and want to take advantage of individual earthly pleasures, forgetting that society is built together in adversity at all costs. Has the H1N1 vaccine been a cure? Not at all … So today, doesn’t the scale of the media panic echo the failure of its past strategy, which may have already sounded like a test for this affair? The real question is who are we and what do we want? Under the pretext of a virus supposedly deadly for all humanity, according to the media in 2020, whose operation and unacknowledged objective we know, a hand must be made on our societies and our cultures by those who have the power to change our lives with the wave of the hand?

Money is now dematerialized, withdrawals are restricted, cash is no longer authorized, so if tomorrow our corrupt elites were ordered to vote a compulsory banking health tax to be used directly on our accounts, like the « Bail in » law. for example since the 2008 crisis, what could we do? Kidney. Worse still, we will consider it a duty because the media have prepared us to think like that. The icing on the cake, Google, Facebook and Biomérieux have already reached an agreement to manufactureict a vaccine that is just as publicized as its main character.

Will it be mandatory? Suspense! In any case the change here! If the bad guy is no longer Saddam Hussein, if the bad guy is no longer Bin Laden, if the bad guy is no longer Gaddafi, if the bad guy is no longer the Coulibali brothers, or if this bad guy is no longer this stranger whose we don’t even remember the name forgetting his ID card in the back seat of an abandoned car, or if this villain is no longer strong and terrifying enough to scare the world of dreams and planetary fun, then who could and who should become this villain? All viewers and listeners of this diffuse and mentally uncontrollable event undoubtedly believe that what they see and hear is as obvious and crystal clear as a tidal wave devastating everything in its path in front of them on an Indonesian beach. However, unlike the tourist saving his skin or a missing person from an earthquake trying to get out of the rubble, there is indeed a mediator, an intermediary between us and this so-called current phenomenon.

Given the current global economic and geostrategic situation, we are therefore entitled to ask what would be the degree of transformation or amplification of this event by the media? If we add to this that the mass media are financed and directed by an independent financial caste, and that the people are continually invited to experience tragic situations on a periodic basis since the end of President Chirac’s reign (foreign wars and vague migration of refugees, political and financial corruption, increased incivism, loss of family and social values, reign of kingly money and terrorism on an unequaled scale), it is highly probable that the current situation is likely to be generated and articulated in such a way that it serves the big interests of some, while ensuring that the little people in front of their screens, can not think for a single second, that this media dramaturgy, which makes the link between them and this media tidal wave, is amplified and obliterated so as to modify their perception of the so-called cataclysm. Yes, you are right, the media and the politicians will help us to escape this tidal wave which is advancing inexorably on this beach, ready to overwhelm you and make us disappear, little by little, without you realizing it and with your consent. If you want to become an American Democrat, say so or make a national petition, it will be faster and easier and it will perhaps prevent us from entering into confinements of people held hostage in the media, political and financial! 

Elran Valceka

Copyright 2020