La science est elle en panne de conquêtes sensées ?

Les scientifiques, mathématiciens, astrophysiciens et autres spécialistes et toutes leurs pâles copies sont bien gentils et bien aimables, mais une fois que les chiffres, les lettres et les signes exotiques ont fini de chanter, que reste t-il ? La presse de vulgarisation prend le relais pour nous faire croire à de nouvelles avancées ou à des nouveaux tours de force pour masquer l’illusion de l’éventuelle maîtrise totale des humains sur leur milieu.

L’humilité médiatique bien connue, permettant pour le moins de continuer à faire rêver tout en continuant à vendre du contenu aux espaces publicitaires divers et variés, répugnent cependant toujours autant aux travaux alternatifs pour ne pas dire de « seconde zone ». Tels des pestiférées, métaphysique, philosophie, et autre disciplines ésotériques, non moins utiles avec leurs clés de lecture novatrices et nouveaux concepts et axiomes jamais proposés auparavant, sont rapidement rangées au placard, jugées non pertinentes voir illégitimes. En contre partie, les adorateurs de plagiats, pseudo thésards ou pseudo scientifiques de laboratoire ont le vent en poupe à coup de campagnes de communication au cordeau !

Quelques scientifiques intègres soulignent néanmoins dans leur travaux et recherches, les limites atteintes par les sciences dites « dures » étant donné « la complexité de l’univers », mais la plupart d’entre eux évitent de faire référence à des modes de pensée et des axes de recherche novateurs, soit par ce qu’ils sont pieds et mains liés à leur corporatisme et/ou sont aveuglés par leurs propres œillères et mode de pensée étriqué. En fait, l’univers n’est pas complexe, ce sont les hommes qui s’entêtent à le considérer comme tel. Leurs théories et résultats historiques, à la fois éclectiques et complémentaires, dont on tire de nos jours des applications civiles, militaires et commerciales, ont cependant toujours autant de difficultés à coexister pour permettre une compréhension définitive du fonctionnement de l’univers telles la physique classique et la mécanique quantique ; comme si ces questions étaient de moindre importance.

A ce propos, et pour couronner le tout, l’éducation nationale ne fait d’ailleurs toujours aucune mention dans ses programmes aux questions d’astrophysique, de métaphysique ou d’explorations spatiales, comme si ces questions étaient en option dans l’enseignement des jeunes et la survie de l’espèce humaine. Cette réalité est d’ailleurs d’une aberration absolue.

Au lieu de cela, pour favoriser l’émergence de nouveaux génies l’État préfère favoriser d’autres activités plus nobles avec leurs lot de stars ou autres bouffons ; il en faut pour tous les gouts parait-il. Et pendant ce temps, la presse scientifique continue de nous parler de boson, de quarks, de spin, de cordes et chats enfermés dans des boite à chaussures. La liste est sans fin et ne nous mène nulle part pour l’instant.

La situation géopolitique mondiale actuelle asservie par une  puissance médiatique et financière absolue de type occidentale et américanisée, est pourtant le signe flagrant d’un goulet d’étranglement à la fois démographique, économique, politique et civilisationnel qui débouchera, une fois n’est pas coutume, sur un bouleversement technologique et humain inéluctable. La double fonction de censure et d’asservissement culturel semble pourtant desservir la progression anthropique actuelle tout comme, jadis, un moyen âge en déclin succédais à l’effervescence antique des civilisations hellénistique et romaine.

Au XXIème siècle, Elon Musk et l’humanité sont pourtant en mesure d’envoyer des voitures en orbite autour de la Terre et à faire réatterrir des fusées, mais sont-ils capables de nous envoyer sur une autre planète habitable ? Il est certain que le masque de la vertu brandit par la classe dirigeante occidentale à la solde de ce cerbère bicéphale financier et médiatique servant ses propres intérêts géopolitiques et sanitaires n’est en rien propice aux avancées technologique sur le papier ; une météorite a frôlé la terre durant le premier confinement de l’année 2020 ! Peut-être que les lunettes des astrophysiciens étaient un peu trop embuées  par le port d’un masque devenu complètement délirant pour ne pas dire catastrophique à certains égards. Toutefois, et comme cela arrive souvent dans l’histoire,  peut-être que  les répercussions engendrées par ces conflits numériques d’un nouveau genre et tentatives de prise de pouvoir planétaire par des castes apatrides, mènera l’humanité vers l’émergence de nouveaux systèmes de propulsion interstellaires.

A voir comment certains médias et politiciens corrompus traitent certains scientifiques de renoms, ces derniers, tout comme les enseignants, semblent aujourd’hui pris entre le marteau et l’enclume d’une opinion publique de masse abrutie et gavée de désinformations en boucle et des injonctions acerbes d’incompétents haut placées. Doublement masquée, sauf pour sa frange la plus intègre et le plus souvent dépendante des subsides des instituts, eux mêmes à la solde des gouvernements en situation d’ingérence, la science est aujourd’hui le fait de relais de vulgarisateurs divers et variés prêchant la bonne parole sur les réseaux sociaux et internet. Tels les détenteurs du sceptre de la connaissance absolue à grand renfort de médias de complaisance entièrement voués à leur lucrative activité, il semblerait que la question primordiale de la vérité scientifique ou de questions sensibles, telle que l’origine et le fonctionnement de l’univers, ne représentent à leurs yeux que des chimères inutiles sans bénéfices.

C’est à se demander ce qui fait avancer la science : l’argent ou la curiosité ? Lorsque l’on voit sur YouTube le nombre incalculable de vidéos de vulgarisation scientifique en tout genre présentées par ces nouvelles stars de la science aussi adulées que des footballeurs en mal de reconnaissance et aux sujets aussi récurrents qu’une soupe réchauffée à l’infini, on se demande une nouvelle fois quelle est la raison de ces joutes oratoires à distance hormis une course frénétiques aux likes et à la couverture médiatique la plus forte.

AFP

La science est aujourd’hui en plein chamboulement à la fois dans l’enseignement (la France est en baisse constante de son niveau depuis ces 25 dernières années et ses ingénieurs s’expatrient pour la moitié d’entre eux à l’étranger) et auprès de l’opinion publique et sur internet. Paradoxalement, il est désormais presque impossible d’être certain d’une information d’ordre scientifique et pour le moins d’ordre virologique (actualité géopolitique oblige), tellement la science a à la fois explosée et implosée. Évidement, on ne peut que se féliciter de l’engouement pour la connaissance scientifique, cela va de soi. Mais il faut bien avoir en tête lorsque l’on parle de science, qu’aujourd’hui, même si les humains arrivent à envoyer des fusées, des satellites ou des robots sur d’autres corps célestes, nous sommes toujours à l’âge de pierre en terme de survie globale.

Tel un navire « perdu » au milieu de l’océan, dont chaque membre d’équipage endosse un rôle et une fonction primordiale, la science véritable (intègre, humble et curieuse) ne pourra avancer, survivre et accomplir sa mission première qu’avec l’ensemble de ses défenseurs et participants.  Au delà du poids inéluctable de la géopolitique et de la compétition intra espèce moteurs du progrès pesants sur chaque humain comme le monde sur les épaules d’Atlas, pourquoi la science n’intègre-t-elle donc pas de nouveaux axiomes à travers le décloisonnement interdisciplinaire et la reconnaissance politique et institutionnelle de disciplines scientifiques intermédiaires ? En effet,  il faut bien avoir en tête qu’une autre épée de Damoclès bien plus insidieuse et puissante que toutes les conquêtes anthropiques réunies pour la course au pouvoir mondial, est toujours suspendue au dessus de l’humanité et que seule une unité salvatrice de tous nous en délivrera.

Elran Valceka

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