Espaces publics/privés-espaces réels/virtuels VS liberté d’expression : fonctionnements, enjeux et stratégies médiatiques d’un méga soft power apatride « en marche »

L’espèce humaine est rentrée dans le XXlème siècle comme dans une nouvelle révolution technologique, sociétale, culturelle, environnementale, comportementale, économique et militaire sans précédant. A l’ère de la dissuasion nucléaire et des progrès de la mécanique quantique ayant permit la miniaturisation des composés électroniques de la naissance des transistors à aujourd’hui, la technologie civile et militaire de pointe à fait un pas de géant dont a automatiquement et grandement profité l’univers médiatique et économique ; façonnant une société mondialisée et uniformisée grâce à la vitesse accrue des échanges d’informations : Internet, cinéma,  télévision, réseaux sociaux, ordinateurs et smartphones sont devenus les nouveaux outils des impérialismes de tous bords.

Notre monde actuel d’ultra médiatisation tente dorénavant d’établir un retour sur lui même de tous les instants d’un maximum d’événements du monde réel par le truchement constants des réseaux numériques multi-vectoriels. Un nouveau rapport entre ces deux univers aux conséquences et évolutions nouvelles s’est progressivement construit. Mais pas seulement, en effet, par son pouvoir de travestissement potentiel des choses, ce dernier s’est rapidement engagé dans une forme de contrôle du monde réel par son pouvoir médiatique grandissant et ubiquitaire.

Cet aspect du monde virtuel est devenu un revers de médaille à géométrie variable, autant pour ceux qui désirent rester ou devenir les « maitres » du monde que pour ceux qui souhaitent s’en prémunir : nouveaux conflits, espionnage, terrorisme, choc des valeurs, financiarisation, surveillance de masse, contrôle des libertés, liberté d’expression débridée, crise sanitaire médiatique délirante, numérisation et uberisation de l’économie aux codes et règles plus ou moins mouvants, respectés et parfois contradictoires et en conflit ou en harmonie avec le monde réel.

Par qui et comment sont utilisés ces outils technologiques de masse et comment se comportent les médias à l’heure où les guerres conventionnelles entre pays occidentaux sont au point mort depuis l’avènement de l’arme nucléaire ? En quoi ces nouveaux outils de masse sous l’emprise des médias remettent-ils en cause l’autonomie et l’indépendance de certains pays dans leurs affaires internes dont certains pays occidentaux de premier ordre et en quoi la crise « sanitaire » tonitruante de 2020  en serait-elle une illustration de plus ?

Aujourd’hui et le plus naturellement du monde,  les nanotechnologies permettent d’inventer et de fabriquer des appareils domestiques d’une performance ergonomique et fonctionnelle sans égale dignes des plus grands films de science fiction impactant la vie quotidienne de plusieurs milliards d’humains. Ces appareils se perfectionnent progressivement dans le temps dans une course à l’innovation dont on se demande chaque jour jusqu’où elle nous mènera et sous quelle forme ? Transhumanisme, mutation du monde du travail etc…

Depuis l’avènement de la technologie numérique deux espaces de domination politique et culturel espriassiques majeurs coexistent désormais (définition de l’esprias dans l’article correspondant) :

  • L’espace géographique et physique réel en 3 ou 4 dimensions (le lieu de résidence, le quartier,  la ville, le pays, la planète) catégorisé en espaces dits privés ou publics, et,
  • L’espace virtuel en 2 ou 3 dimensions émanant d’un support médiatique ou vecteur médiatique véhiculant des informations sous forme d’image, de sons, de textes et de vidéos, tout comme l’espace réel en est capable dans une moindre mesure, puisque l’espace virtuel reste entièrement dédié à cette fonction.
  • L’espace public pourrait se définir comme l’endroit dans lequel, n’importe quand, n’importe qui peut transiter et stationner dans un état d’éveil sensoriel a priori absolu et complet.
  • L’espace privé pourrait se définir comme l’endroit dans lequel, seul(s) certain(s) individus  catégorisés et filtrés par eux mêmes ou par d’autres, peuvent transiter et stationner dans un état d’éveil sensoriel a priori absolu et complet.

Aujourd’hui cet espace virtuel existe grâce à deux éléments « moteurs » complémentaires inéluctables :

  • Internet, qui correspond à un réseau d’échanges d’informations sous forme d’énergie, en lien avec des supports permettant de lire et traduire ces informations binaires aux multiples combinaisons : un langage informatique facile a transférer via des circuits imprimés et des processeurs d’ordinateurs dont la fonction est de traduire le plus rapidement possible ces informations codées (le fameux code) sous forme de textes, images, sons ou vidéos, le fameux multi média.
  • Des appareils multi média : téléphones, téléviseurs, radios et
  • La presse qui existait déjà et qui existe toujours dans l’autre espace physique, d’ailleurs ce vecteur est un vecteur intermédiaire entre ces deux espaces puisque la presse autorise un  recul sur l’information que ne permet pas forcément l’univers numérique et la télévision en perpétuel changement ou contrôle instantané (liens à jour, d’autres supprimés, sites internet bloqués etc…).

La destruction d’informations dans ces deux mondes distincts relève de deux procédés différents.

En effet, si besoin est, les censures médiatiques publiques sur Internet (État) ou privées (sociétés ou personnalités publiques) s’exercent plus facilement dans ce champs virtuel contrôlé en partie par des algorithmes que dans le monde réel encore dépendant d’actions plus complexes et aléatoires. L’information contenue dans un journal papier est fixe sur son support, elle et immobile et peut donc être davantage maitrisée et étudiée par celui ou celle qui en prend possession et connaissance. Et à défaut de pouvoir totalement disparaitre, les journaux historiques sont rachetés par des groupes étrangers et puissants qui n’ont juste qu’à changer à volonté et à leur guise la trame éditoriale.

La technologie numérique qui conditionne l’existence de ces nouveaux vecteurs médiatiques a aussi pour conséquence de faciliter les traitements d’images et de favoriser l’émergence de faux documents et informations appelés fakes ou faux. Internet, espace impersonnel et ubiquitaire par définition, permet un travestissement potentiel numérique beaucoup plus puissant que les photos montages d’une autre époque. Ce foisonnement technologique est à l’origine de la création simultanée et indirecte de ce nouvel espace économique et d’expression virtuel à la fois public et privé, beau, brillant et aseptisé, apparaissant parfois comme contradictoire voire anachronique avec l’espace public et privé du monde réel et ayant un impact fort sur l’inconscient collectif de masse : devenu l’opinion publique ou plus exactement l’opinion pré-mâchée de masse, mutant petit à petit mais sûrement en une dictature des beaufs.

Même dans notre environnement immédiat, il existe des distinctions entre l’espace public, auquel tout le monde a naturellement accès selon un consensus à la fois législatif et naturel et l’espace privé, qui ne concerne que certains groupes particuliers définis par des appartenances, des activités, des valeurs ou des idées différentes de ce qui pourrait caractériser et définir un public large. Cela signifie en d’autres termes qu’il existe des affinités particulières à certains groupes qui dans les deux espaces existants, réel et numérique d’aujourd’hui, se positionnent de manière ordonnée à nos sens et à notre esprit de façon à  justement éviter toute confusion de genre.

Certains réseaux sociaux, conscients de ces subtilités et obligations, proposent des inscriptions à des groupes de discussions ou des forums par catégories et affinités autant pour ces raisons d’ordre culturelles (espriassiques) qu’économiques : catégories permettant inévitablement un meilleur ciblage publicitaire, enjeu économique de premier ordre.

L’espace public qu’il soit réel ou numérique est en effet caractérisé par une hiérarchisation et une organisation définit par des valeurs d’acceptation à des systèmes de valeurs définis comme public ou privé (restreint) permettant de guider et de baliser le sentier de ces deux mondes aux individus y accédant.  Cela permet ainsi de ne pas se retrouver dans une rue avec des panneaux publicitaires grand format vantant les mérites d’un site à caractère pornographique : cela n’existe pas, car cette information est interdite dans un espace publique réel brassant un passage important de citoyens. Cette information étant considérée comme sensible eu égard au différents types d’individus empruntant de tels lieux (âges, valeurs, religions etc…) qu’il est strictement impossible que ce type d’information puisse exister dans ce type d’espace.

Cette information choqueraient et déstabiliseraient fortement ce qui définit l’équilibre normal préétablit d’individus dans leur propre « moi » construit ou en construction en liens premiers avec d’autres systèmes de valeurs. En effet, il y aurait comme un choc ou un court-circuit majeur remettant en cause le processus d’identification de systèmes de valeurs déjà établis ou en cours d’assimilation. Cette image serait alors vue comme inappropriée au processus normal inhérent à toute société passée ou actuelle faite de règles précises pour qu’équilibre et harmonie soient instaurés et existent dans les relations publiques et définissant une société dite « civilisée ».

A contrario, il existe dorénavant des espaces et des règles qui permettent à certains individus de prendre connaissances de certaines informations ou images à caractère choquant sans que cela soit rendu public. Ces actions sont le cadre d’actions privées à l’abri du regard ou de la connaissance d’autrui permettant de protéger ce qui doit l’être. Les espaces virtuels sont aussi soumis à ces mêmes contraintes et réglementations.  Il existe ainsi des pares feux ou des algorithmes limitant la propagation d’informations à caractère choquant sur Internet ou à la télévision, permettant de conserver les mêmes règles et dispositions que celles du monde réel dans ce domaine. Ceci étant, il existe des dérives ou des failles dans ce monde virtuel.

La coutume dans le monde réel est de pouvoir trouver des sujets à caractère choquant ou violent sous forme papier dans la presse à certains endroits réservés et peu accessibles (généralement en hauteur) ou dans les distributeurs de film dvd ou autres magasins de dépôts vente ou la règle adoptée dans les bureaux de presse est la même, il existe donc un consensus fort dans le monde réel sur l’emplacement, l’existence et l’accès à ces informations afin de protéger ce qui doit l’être. Le monde virtuel présente des failles dans ce domaine. Étant donné le nombre exponentiel de liens et de sites internet existant sur ces sujets et les rapprochements avec d’autres sujet à caractère public, il existe des passerelles permettant un accès plus ou moins facile et donc possédant un caractère d’accès public à ces informations. Cela explique de nombreux procès et plaintes.

Les États-unis est le principal pays vecteur de liens et sites internet pornographiques, se payant même l’exclusivité de réussir à diffuser ce type de contenu pendant 3 minutes dans un métro de Washington à l’heure de pointe en 2017. C’est dire le choc pour les usagers. Il existe 4,2 millions de sites de ce type et un tiers des téléchargements de cette nature est concerné. A ce titre, son poids dans la modification et la transformation de certains système de valeurs mondiaux est considérable. Certaines grandes nations comme la Chine ou la Russie ont interdit l’accès à l’espace virtuel américain et plus largement occidental car en désaccord avec leurs uses et coutumes et en permettant aussi de limiter les intrusions de virus informatiques et d’espionnage industriel et militaire ; le premier genre permettant plus facilement l’exercice du deuxième.

A contrario, les moteurs de recherche et algorithmes américains et occidentaux doivent constamment être perfectionnés afin que ces derniers effectuent ce travail de séparation et de distanciation entre sujets à caractère public et ceux à caractère privé. Il existe même un autre espace dédié aux questions sensibles : le deep web. Il s’agit d’un espace à la fois public et privé dont l’accès et le nom informent directement son utilisateur des risques encourus sur son psychique selon ses propres systèmes de valeurs.

La télévision, média virtuel plus ancien qu’internet est logé à la même ancienne sur toutes ces questions de protection morale. Des chiffres sont accolés au programmes télévisuels afin d’avertir de leur degré de dangerosité. Le chiffre 18 étant celui indiquant le caractère pornographique d’un sujet. Mais lorsque qu’un sujet vulnérable est déjà face à ce chiffre ou une image brouillée masquant vainement ce genre d’activité, il est déjà souvent trop tard à moins qu’il ait été sensibilisé et averti en amont. La liberté d’expression des deux espaces anthropiques actuels est donc plus ou moins bien organisée dans ces domaines économiques et culturels à caractère choquant.

Personne ne peut publier ce type d’informations dans un espace public sans sanctions ou interdictions ou procédures visant à stopper cette diffusion. L’exemple de diffusions calculées à des fins politiciennes et de déstabilisation de camps adversaires entrainant une réaction en chaine de l’opinion publique en est le corolaire et démontre à la fois la distinction de nature entre les différents espaces et leurs audiences et l’impact d’un « bug » ou d’une intrusion d’information à caractère privé et choquant dans l’espace publique et ses conséquences à la fois sur les acteurs de cette information, les auteurs de sa diffusion et l’opinion publique soudainement avertie et/ou témoin d’un fait privé à caractère sexuel en lien avec une personnalité publique sans qu’on lui ait demandé son avis.

 

Cet exemple démontre plusieurs choses : le pouvoir des médias qui s’arrogent le droit de diffuser ces informations,  l’accointance entre les politiques au pouvoir et les droits donnés à ces médias de diffuser ou non ces informations et les rapports existants entre le pouvoir médiatique et le pouvoir politique.

Prenons l’exemple des caricatures et de ce journal controversé Charlie hebdo à caractère satirique et humoristique pour observer les mutations  ayant eu lieu dans les sociétés occidentales et leurs systèmes de valeurs. Pour quelles raisons certains médias s’autorisent le droit de diffuser des caricatures de personnages religieux dans les espaces publiques ? Et que signifie la liberté exactement ? Car il y a bien une frontière existante entre anarchie, irrespect, immoralité et humour. Il existait un respect pour ces questions qui aujourd’hui, sous prétexte de liberté d’expression a disparu. Évidemment puisque la notion de liberté a évolué avec l’avènement du contrôle des états-unis sur la sphère médiatique, les valeurs et les comportements depuis les années 60.

S’il existe des musulmans dans la sphère publique mondiale et française, pourquoi mettre à leur vue des documents et images à caractère ostentatoire et irrespectueux eu égard à leur système de valeur (c’est à dire à leur légitime susceptibilité en la matière) ? Les religions sont en général demandeuses et émettrices de respect, de dignité et de pudeur. Exhiber des dessins de personnages religieux emblématiques dans des postures et attitudes « blasphématoires », le terme est de rigueur, voir « injurieuses » aux yeux des tenants et pratiquants de cette religion, expose tout ou tard, les responsables de ces diffusions dans l’espace publiques, à des invectives sérieuses ou des représailles certaines, s’il ne s’agit pas d’autres magouilles politiciennes et de manipulations de masse. Surtout si cette religion possède certains traits vindicatifs pour ne pas dire belliqueux. S’armer de la liberté d’expression pour légitimer de tels diffusion dans l’espace publique relève d’absurdité, d’amateurisme, d’irrespect et/ou de folie.

Se croyant à l’abri de tout type de répression sous l’égide d’une république en état d’ingérence complet et manœuvrant de fait avec ces événements médiatiques majeurs, les diffuseurs de caricatures se sentiraient légitimés, voir appuyés et soutenu dans leurs « basses » activités, car ils n’ont pas conscience de l’état actuel de la situation mondiale en terme d’ingérence et de soft power, c’est à dire d’interventionnisme extérieur, à l’origine de l’existence de troubles en lien avec une législation et un exécutif moribonds aux ordres probables d’organisations et d’entités culturelles et financières ciblées de type apatride et extrêmement vindicatives.

Permettre l’étude de telle pratiques de soi disant  » libertés d’expression » au sein de l’enseignement publique mettant de fait en danger des fonctionnaires est pure hérésie. Les faits, si ces derniers ne sont pas dû à des manipulations extérieurs, ont adroitement été diffusés dans l’espace publique et les chaines de télévision ayant un impact considérable intentant à l’image même de la religion concernée et des ses pratiquants.

Le lien trop récurrent existant entre l’abandon de la réglementation en matière de liberté d’expression et de distinction forte entre espace public et espace privé et du sens donné à la liberté en lien avec un déchainement médiatique en réaction depuis la série d’attentats vécue dans les années 2000, pour qu’il ne s’agisse pas d’un laissé aller parfaitement orienté par une sphère extérieure aux intérêts de la France, tels qu’on puisse les imaginer dans un pays indépendant et maitre de son espace public et privé, qu’il soit réel ou virtuel.

Des contre exemples permettent également de corroborer cette situation. Les états forts et indépendants tels que la chine ou la Corée du Nord ou la Russie n’ont aucun problème en la matière et curieusement ces derniers se trouvent en opposition directe avec Les États unis. Il existe de fortes probabilités que certains pays extérieurs à la France utilisent l’espace virtuel et une ultra médiatique afin de dérégler les systèmes de valeurs et de croyances de l’opinion publique en orientant celle-ci dans une voie d’approbation ou de réprobation souhaitée en vue d’une prise de pouvoir légitime et prolongée.

L’humour fait partie de ces « armes » du soft power de ce système étranger de prise de contrôle de l’État français, afin de faire passer des idées dures et complexes de manières douces en orientant la pensée de l’opinion publique. Par exemple, « les musulmans sont des terroristes » : si un sondage était réalisé (un vrai sondage) il  ressortirait un lien très étroit entre ces deux notions et ceci en raison du poids médiatiques considérable dans ce domaine depuis ces 25 dernières années.

Le hard power, c’est à dire la force militaire d’invasions, de destruction et de persuasions physiques se nourrit, à défaut de pouvoir s’exercer comme jadis, d’un soft power insidieux, pernicieux et extrêmement retors, permettant de viser et cibler les individus d’un peuple étranger avant de viser ses terres. En effet, si ces derniers sont transformés de l’intérieur en vue d’accepter les systèmes de valeurs propres aux colonisateurs « invisibles », ces derniers seront plus à même d’accepter une forme de gouvernement en ressemblance avec ce qu’on leur aura progressivement gravé dans l’esprit. Les guerres entre pays occidentaux ont lieu désormais dans les domiciles et les métros.

L’humour, le divertissement, la pornographie, les émissions abrutissantes, les images, les drames et autres attentats, les débats orientés, les chiffres (truqués), les pseudo scientifiques, les jeux, le sport à outrance (multiplicité des diffusion de matchs de football), pour ne citer que ces exemples, sont autant de moyens et supports aux transformations psychiques, permettant : le changement des systèmes de valeurs par la transmission de nouveaux système de valeurs (liberté à outrance etc, féminisme attardé, mariage pour tous, parent 1, parent 2 etc), l’abrutissement (ôtant tout moyen de discernements de base ancestrale et naturelle établit) et l’endormissement et l’acceptation des conclusions médiatiques de base sur divers sujets clivants autorisant une division des peuples pour leur meilleur contrôle.

Le pouvoir de ces médias en lien avec des puissances étrangères sera t-il le pouvoir de leur propre destruction ?

Elran Valceka

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