Workings, challenges and media strategies of a mega soft power stateless « in motion »- Public/private-real/virtual spaces VS freedom of expression – Espaces publics/privés-espaces réels/virtuels VS liberté d’expression : fonctionnements, enjeux et stratégies médiatiques d’un méga soft power apatride « en marche »

L’espèce humaine est rentrée dans le XXlème siècle comme dans une nouvelle révolution technologique, sociétale, culturelle, environnementale, comportementale, économique et militaire sans précédant. A l’ère de la dissuasion nucléaire et des progrès de la mécanique quantique ayant permit la miniaturisation des composés électroniques de la naissance des transistors à aujourd’hui, la technologie civile et militaire de pointe à fait un pas de géant dont a automatiquement et grandement profité l’univers médiatique et économique ; façonnant une société mondialisée et uniformisée grâce à la vitesse accrue des échanges d’informations : Internet, cinéma,  télévision, réseaux sociaux, ordinateurs et smartphones sont devenus les nouveaux outils des impérialismes de tous bords.

Notre monde actuel d’ultra médiatisation tente dorénavant d’établir un retour sur lui même de tous les instants d’un maximum d’événements du monde réel par le truchement constants des réseaux numériques multi-vectoriels. Un nouveau rapport entre ces deux univers aux conséquences et évolutions nouvelles s’est progressivement construit. Mais pas seulement, en effet, par son pouvoir de travestissement potentiel des choses, ce dernier s’est rapidement engagé dans une forme de contrôle du monde réel par son pouvoir médiatique grandissant et ubiquitaire.

Cet aspect du monde virtuel est devenu un revers de médaille à géométrie variable, autant pour ceux qui désirent rester ou devenir les « maitres » du monde que pour ceux qui souhaitent s’en prémunir : nouveaux conflits, espionnage, terrorisme, choc des valeurs, financiarisation, surveillance de masse, contrôle des libertés, liberté d’expression débridée, crise sanitaire médiatique délirante, numérisation et uberisation de l’économie aux codes et règles plus ou moins mouvants, respectés et parfois contradictoires et en conflit ou en harmonie avec le monde réel.

Par qui et comment sont utilisés ces outils technologiques de masse et comment se comportent les médias à l’heure où les guerres conventionnelles entre pays occidentaux sont au point mort depuis l’avènement de l’arme nucléaire ? En quoi ces nouveaux outils de masse sous l’emprise des médias remettent-ils en cause l’autonomie et l’indépendance de certains pays dans leurs affaires internes dont certains pays occidentaux de premier ordre et en quoi la crise « sanitaire » tonitruante de 2020  en serait-elle une illustration de plus ?

Aujourd’hui et le plus naturellement du monde,  les nanotechnologies permettent d’inventer et de fabriquer des appareils domestiques d’une performance ergonomique et fonctionnelle sans égale dignes des plus grands films de science fiction impactant la vie quotidienne de plusieurs milliards d’humains. Ces appareils se perfectionnent progressivement dans le temps dans une course à l’innovation dont on se demande chaque jour jusqu’où elle nous mènera et sous quelle forme ? Transhumanisme, mutation du monde du travail etc…

Depuis l’avènement de la technologie numérique deux espaces de domination politique et culturel espriassiques majeurs coexistent désormais (définition de l’esprias dans l’article correspondant) :

  • L’espace géographique et physique réel en 3 ou 4 dimensions (le lieu de résidence, le quartier,  la ville, le pays, la planète) catégorisé en espaces dits privés ou publics, et,
  • L’espace virtuel en 2 ou 3 dimensions émanant d’un support médiatique ou vecteur médiatique véhiculant des informations sous forme d’image, de sons, de textes et de vidéos, tout comme l’espace réel en est capable dans une moindre mesure, puisque l’espace virtuel reste entièrement dédié à cette fonction.
  • L’espace public pourrait se définir comme l’endroit dans lequel, n’importe quand, n’importe qui peut transiter et stationner dans un état d’éveil sensoriel a priori absolu et complet.
  • L’espace privé pourrait se définir comme l’endroit dans lequel, seul(s) certain(s) individus  catégorisés et filtrés par eux mêmes ou par d’autres, peuvent transiter et stationner dans un état d’éveil sensoriel a priori absolu et complet.

Aujourd’hui cet espace virtuel existe grâce à deux éléments « moteurs » complémentaires inéluctables :

  • Internet, qui correspond à un réseau d’échanges d’informations sous forme d’énergie, en lien avec des supports permettant de lire et traduire ces informations binaires aux multiples combinaisons : un langage informatique facile a transférer via des circuits imprimés et des processeurs d’ordinateurs dont la fonction est de traduire le plus rapidement possible ces informations codées (le fameux code) sous forme de textes, images, sons ou vidéos, le fameux multi média.
  • Des appareils multi média : téléphones, téléviseurs, radios et
  • La presse qui existait déjà et qui existe toujours dans l’autre espace physique, d’ailleurs ce vecteur est un vecteur intermédiaire entre ces deux espaces puisque la presse autorise un  recul sur l’information que ne permet pas forcément l’univers numérique et la télévision en perpétuel changement ou contrôle instantané (liens à jour, d’autres supprimés, sites internet bloqués etc…).

La destruction d’informations dans ces deux mondes distincts relève de deux procédés différents.

En effet, si besoin est, les censures médiatiques publiques sur Internet (État) ou privées (sociétés ou personnalités publiques) s’exercent plus facilement dans ce champs virtuel contrôlé en partie par des algorithmes que dans le monde réel encore dépendant d’actions plus complexes et aléatoires. L’information contenue dans un journal papier est fixe sur son support, elle et immobile et peut donc être davantage maitrisée et étudiée par celui ou celle qui en prend possession et connaissance. Et à défaut de pouvoir totalement disparaitre, les journaux historiques sont rachetés par des groupes étrangers et puissants qui n’ont juste qu’à changer à volonté et à leur guise la trame éditoriale.

La technologie numérique qui conditionne l’existence de ces nouveaux vecteurs médiatiques a aussi pour conséquence de faciliter les traitements d’images et de favoriser l’émergence de faux documents et informations appelés fakes ou faux. Internet, espace impersonnel et ubiquitaire par définition, permet un travestissement potentiel numérique beaucoup plus puissant que les photos montages d’une autre époque. Ce foisonnement technologique est à l’origine de la création simultanée et indirecte de ce nouvel espace économique et d’expression virtuel à la fois public et privé, beau, brillant et aseptisé, apparaissant parfois comme contradictoire voire anachronique avec l’espace public et privé du monde réel et ayant un impact fort sur l’inconscient collectif de masse : devenu l’opinion publique ou plus exactement l’opinion pré-mâchée de masse, mutant petit à petit mais sûrement en une dictature des beaufs.

Même dans notre environnement immédiat, il existe des distinctions entre l’espace public, auquel tout le monde a naturellement accès selon un consensus à la fois législatif et naturel et l’espace privé, qui ne concerne que certains groupes particuliers définis par des appartenances, des activités, des valeurs ou des idées différentes de ce qui pourrait caractériser et définir un public large. Cela signifie en d’autres termes qu’il existe des affinités particulières à certains groupes qui dans les deux espaces existants, réel et numérique d’aujourd’hui, se positionnent de manière ordonnée à nos sens et à notre esprit de façon à  justement éviter toute confusion de genre.

Certains réseaux sociaux, conscients de ces subtilités et obligations, proposent des inscriptions à des groupes de discussions ou des forums par catégories et affinités autant pour ces raisons d’ordre culturelles (espriassiques) qu’économiques : catégories permettant inévitablement un meilleur ciblage publicitaire, enjeu économique de premier ordre.

L’espace public qu’il soit réel ou numérique est en effet caractérisé par une hiérarchisation et une organisation définit par des valeurs d’acceptation à des systèmes de valeurs définis comme public ou privé (restreint) permettant de guider et de baliser le sentier de ces deux mondes aux individus y accédant.  Cela permet ainsi de ne pas se retrouver dans une rue avec des panneaux publicitaires grand format vantant les mérites d’un site à caractère pornographique : cela n’existe pas, car cette information est interdite dans un espace publique réel brassant un passage important de citoyens. Cette information étant considérée comme sensible eu égard au différents types d’individus empruntant de tels lieux (âges, valeurs, religions etc…) qu’il est strictement impossible que ce type d’information puisse exister dans ce type d’espace.

Cette information choqueraient et déstabiliseraient fortement ce qui définit l’équilibre normal préétablit d’individus dans leur propre « moi » construit ou en construction en liens premiers avec d’autres systèmes de valeurs. En effet, il y aurait comme un choc ou un court-circuit majeur remettant en cause le processus d’identification de systèmes de valeurs déjà établis ou en cours d’assimilation. Cette image serait alors vue comme inappropriée au processus normal inhérent à toute société passée ou actuelle faite de règles précises pour qu’équilibre et harmonie soient instaurés et existent dans les relations publiques et définissant une société dite « civilisée ».

A contrario, il existe dorénavant des espaces et des règles qui permettent à certains individus de prendre connaissances de certaines informations ou images à caractère choquant sans que cela soit rendu public. Ces actions sont le cadre d’actions privées à l’abri du regard ou de la connaissance d’autrui permettant de protéger ce qui doit l’être. Les espaces virtuels sont aussi soumis à ces mêmes contraintes et réglementations.  Il existe ainsi des pares feux ou des algorithmes limitant la propagation d’informations à caractère choquant sur Internet ou à la télévision, permettant de conserver les mêmes règles et dispositions que celles du monde réel dans ce domaine. Ceci étant, il existe des dérives ou des failles dans ce monde virtuel.

La coutume dans le monde réel est de pouvoir trouver des sujets à caractère choquant ou violent sous forme papier dans la presse à certains endroits réservés et peu accessibles (généralement en hauteur) ou dans les distributeurs de film dvd ou autres magasins de dépôts vente ou la règle adoptée dans les bureaux de presse est la même, il existe donc un consensus fort dans le monde réel sur l’emplacement, l’existence et l’accès à ces informations afin de protéger ce qui doit l’être. Le monde virtuel présente des failles dans ce domaine. Étant donné le nombre exponentiel de liens et de sites internet existant sur ces sujets et les rapprochements avec d’autres sujet à caractère public, il existe des passerelles permettant un accès plus ou moins facile et donc possédant un caractère d’accès public à ces informations. Cela explique de nombreux procès et plaintes.

Les États-unis est le principal pays vecteur de liens et sites internet pornographiques, se payant même l’exclusivité de réussir à diffuser ce type de contenu pendant 3 minutes dans un métro de Washington à l’heure de pointe en 2017. C’est dire le choc pour les usagers. Il existe 4,2 millions de sites de ce type et un tiers des téléchargements de cette nature est concerné. A ce titre, son poids dans la modification et la transformation de certains système de valeurs mondiaux est considérable. Certaines grandes nations comme la Chine ou la Russie ont interdit l’accès à l’espace virtuel américain et plus largement occidental car en désaccord avec leurs uses et coutumes et en permettant aussi de limiter les intrusions de virus informatiques et d’espionnage industriel et militaire ; le premier genre permettant plus facilement l’exercice du deuxième.

A contrario, les moteurs de recherche et algorithmes américains et occidentaux doivent constamment être perfectionnés afin que ces derniers effectuent ce travail de séparation et de distanciation entre sujets à caractère public et ceux à caractère privé. Il existe même un autre espace dédié aux questions sensibles : le deep web. Il s’agit d’un espace à la fois public et privé dont l’accès et le nom informent directement son utilisateur des risques encourus sur son psychique selon ses propres systèmes de valeurs.

La télévision, média virtuel plus ancien qu’internet est logé à la même ancienne sur toutes ces questions de protection morale. Des chiffres sont accolés au programmes télévisuels afin d’avertir de leur degré de dangerosité. Le chiffre 18 étant celui indiquant le caractère pornographique d’un sujet. Mais lorsque qu’un sujet vulnérable est déjà face à ce chiffre ou une image brouillée masquant vainement ce genre d’activité, il est déjà souvent trop tard à moins qu’il ait été sensibilisé et averti en amont. La liberté d’expression des deux espaces anthropiques actuels est donc plus ou moins bien organisée dans ces domaines économiques et culturels à caractère choquant.

Personne ne peut publier ce type d’informations dans un espace public sans sanctions ou interdictions ou procédures visant à stopper cette diffusion. L’exemple de diffusions calculées à des fins politiciennes et de déstabilisation de camps adversaires entrainant une réaction en chaine de l’opinion publique en est le corolaire et démontre à la fois la distinction de nature entre les différents espaces et leurs audiences et l’impact d’un « bug » ou d’une intrusion d’information à caractère privé et choquant dans l’espace publique et ses conséquences à la fois sur les acteurs de cette information, les auteurs de sa diffusion et l’opinion publique soudainement avertie et/ou témoin d’un fait privé à caractère sexuel en lien avec une personnalité publique sans qu’on lui ait demandé son avis.

 

Cet exemple démontre plusieurs choses : le pouvoir des médias qui s’arrogent le droit de diffuser ces informations,  l’accointance entre les politiques au pouvoir et les droits donnés à ces médias de diffuser ou non ces informations et les rapports existants entre le pouvoir médiatique et le pouvoir politique.

Prenons l’exemple des caricatures et de ce journal controversé Charlie hebdo à caractère satirique et humoristique pour observer les mutations  ayant eu lieu dans les sociétés occidentales et leurs systèmes de valeurs. Pour quelles raisons certains médias s’autorisent le droit de diffuser des caricatures de personnages religieux dans les espaces publiques ? Et que signifie la liberté exactement ? Car il y a bien une frontière existante entre anarchie, irrespect, immoralité et humour. Il existait un respect pour ces questions qui aujourd’hui, sous prétexte de liberté d’expression a disparu. Évidemment puisque la notion de liberté a évolué avec l’avènement du contrôle des états-unis sur la sphère médiatique, les valeurs et les comportements depuis les années 60.

S’il existe des musulmans dans la sphère publique mondiale et française, pourquoi mettre à leur vue des documents et images à caractère ostentatoire et irrespectueux eu égard à leur système de valeur (c’est à dire à leur légitime susceptibilité en la matière) ? Les religions sont en général demandeuses et émettrices de respect, de dignité et de pudeur. Exhiber des dessins de personnages religieux emblématiques dans des postures et attitudes « blasphématoires », le terme est de rigueur, voir « injurieuses » aux yeux des tenants et pratiquants de cette religion, expose tout ou tard, les responsables de ces diffusions dans l’espace publiques, à des invectives sérieuses ou des représailles certaines, s’il ne s’agit pas d’autres magouilles politiciennes et de manipulations de masse. Surtout si cette religion possède certains traits vindicatifs pour ne pas dire belliqueux. S’armer de la liberté d’expression pour légitimer de tels diffusion dans l’espace publique relève d’absurdité, d’amateurisme, d’irrespect et/ou de folie.

Se croyant à l’abri de tout type de répression sous l’égide d’une république en état d’ingérence complet et manœuvrant de fait avec ces événements médiatiques majeurs, les diffuseurs de caricatures se sentiraient légitimés, voir appuyés et soutenu dans leurs « basses » activités, car ils n’ont pas conscience de l’état actuel de la situation mondiale en terme d’ingérence et de soft power, c’est à dire d’interventionnisme extérieur, à l’origine de l’existence de troubles en lien avec une législation et un exécutif moribonds aux ordres probables d’organisations et d’entités culturelles et financières ciblées de type apatride et extrêmement vindicatives.

Permettre l’étude de telle pratiques de soi disant  » libertés d’expression » au sein de l’enseignement publique mettant de fait en danger des fonctionnaires est pure hérésie. Les faits, si ces derniers ne sont pas dû à des manipulations extérieurs, ont adroitement été diffusés dans l’espace publique et les chaines de télévision ayant un impact considérable intentant à l’image même de la religion concernée et des ses pratiquants.

Le lien existant entre l’abandon de la réglementation en matière de liberté d’expression et de distinction forte entre espace public et espace privé et du sens donné à la liberté en lien avec un déchainement médiatique réactionnaire depuis la série d’attentats vécue dans les années 2000 est trop récurrent pour qu’il ne s’agisse pas d’un laissé aller parfaitement orienté par une sphère extérieure aux intérêts de la France, tels qu’on puisse les imaginer dans un pays indépendant et maitre de son espace public et privé, qu’il soit réel ou virtuel.

Des contre exemples permettent également de corroborer cette situation. Les états forts et indépendants tels que la chine ou la Corée du Nord ou la Russie n’ont aucun problème en la matière et curieusement ces derniers se trouvent en opposition directe avec Les États unis. Il existe de fortes probabilités que certains pays extérieurs à la France utilisent l’espace virtuel et une ultra médiatique afin de dérégler les systèmes de valeurs et de croyances de l’opinion publique en orientant celle-ci dans une voie d’approbation ou de réprobation souhaitée en vue d’une prise de pouvoir légitime et prolongée.

L’humour fait partie de ces « armes » du soft power de ce système étranger de prise de contrôle de l’État français, afin de faire passer des idées dures et complexes de manières douces en orientant la pensée de l’opinion publique. Par exemple, « les musulmans sont des terroristes » : si un sondage était réalisé (un vrai sondage) il  ressortirait un lien très étroit entre ces deux notions et ceci en raison du poids médiatiques considérable dans ce domaine depuis ces 25 dernières années.

Le hard power, c’est à dire la force militaire d’invasions, de destruction et de persuasions physiques se nourrit, à défaut de pouvoir s’exercer comme jadis, d’un soft power insidieux, pernicieux et extrêmement retors, permettant de viser et cibler les individus d’un peuple étranger avant de viser ses terres. En effet, si ces derniers sont transformés de l’intérieur en vue d’accepter les systèmes de valeurs propres aux colonisateurs « invisibles », ces derniers seront plus à même d’accepter une forme de gouvernement en ressemblance avec ce qu’on leur aura progressivement gravé dans l’esprit. Les guerres entre pays occidentaux ont lieu désormais dans les domiciles et les métros.

L’humour, le divertissement, la pornographie, les émissions abrutissantes, les images, les drames et autres attentats, les débats orientés, les chiffres (truqués), les pseudo scientifiques, les jeux, le sport à outrance (multiplicité des diffusion de matchs de football), pour ne citer que ces exemples, sont autant de moyens et supports aux transformations psychiques, permettant : le changement des systèmes de valeurs par la transmission de nouveaux système de valeurs (liberté à outrance etc, féminisme attardé, mariage pour tous, parent 1, parent 2 etc), l’abrutissement (ôtant tout moyen de discernements de base ancestrale et naturelle établit) et l’endormissement et l’acceptation des conclusions médiatiques de base sur divers sujets clivants autorisant une division des peuples pour leur meilleur contrôle.

Le pouvoir de ces médias en lien avec des puissances étrangères sera t-il le pouvoir de leur propre destruction ?

Elran Valceka

copyright 2020

The human species has entered the twentieth century as a new technological, societal, cultural, environmental, behavioural, economic and military revolution without precedent. In the age of nuclear deterrence and advances in quantum mechanics that allowed the miniaturization of electronic compounds from the birth of transistors to today, advanced civil and military technology has taken a giant step that has automatically and greatly benefited the media and economic universe; shaping a globalised and unified society thanks to the increased speed of information exchange: the Internet, cinema, television, social networks, computers and smartphones have become the new tools of imperialisms of all kinds.

Our current world of ultra-media is now trying to establish a return to itself of every moment of a maximum of real-world events through the constant use of multi-vector digital networks. A new relationship between these two universes with new consequences and evolutions has gradually been built. But not only, in fact, by its potential power of transfixing things, the latter quickly engaged in a form of control of the real world by its growing and ubiquitous media power.

This aspect of the virtual world has become a medal setback with variable geometry, as much for those who wish to remain or become the « masters » of the world as for those who wish to protect themselves from it: new conflicts, espionage, terrorism, shock of values, financialization, mass surveillance, control of freedoms, unbridled freedom of expression, delusional media health crisis, digitisation and uberisation of the economy with more or less shifting codes and rules, respected and sometimes contradictory and in conflict or in harmony with the real world.

By whom and how are these mass technology tools used and how do the media behave at a time when conventional wars between Western countries have stalled since the advent of nuclear weapons? How do these new mass media tools call into question the autonomy and independence of certain countries in their internal affairs, including some leading Western countries, and how would the startling « health » crisis of 2020 further illustrate this?

Today, and most naturally in the world, nanotechnologies make it possible to invent and manufacture domestic appliances with an ergonomic and functional performance that is unparalleled worthy of the greatest science fiction films impacting the daily lives of billions of humans. These devices are gradually being perfected over time in a race for innovation that we wonder about every day how far it will take us and in what form? Transhumanism, change in the world of work etc…

Since the advent of digital technology, two major areas of political and cultural domination have co-existed (definition of esprias in the corresponding article):

The actual physical and geographical space in 3 or 4 dimensions (the place of residence, the neighbourhood, the city, the country, the planet) categorized into so-called private or public spaces, and,
The virtual space in 2 or 3 dimensions emanating from a media medium or media vector conveying information in the form of images, sounds, texts and videos, just as the real space is capable to a lesser extent, since the virtual space remains entirely dedicated to this function.
Public space could be defined as the place in which, at any time, anyone can transit and park in a state of sensory awakening a priori absolute and complete.
Private space could be defined as the place in which only certain individuals categorized and filtered by themselves or others can transit and park in a state of sensory awakening a priori absolute and complete.

Today this virtual space exists thanks to two inescapable complementary « motor » elements:

The Internet, which corresponds to an information exchange network in the form of energy, linked to media for reading and translating this binary information in multiple combinations: an easy computer language to transfer via printed circuits and computer processors whose function is to translate as quickly as possible this coded information (the famous code) into the form of texts, images, sounds or videos, the famous multi media.
Multi-media devices: telephones, televisions, radios and
The press that already existed and still exists in the other physical space, moreover this vector is an intermediate vector between these two spaces since the press allows a retreat on the information that does not necessarily allow the digital universe and television in perpetual change or instant control (up-to-date links, others deleted, websites blocked etc…).

The destruction of information in these two distinct worlds is a matter of two different methods.

Indeed, if need be, public (state) or private (public companies or personalities) media censures are more easily exercised in this virtual field controlled in part by algorithms than in the real world still dependent on more complex and random actions. The information contained in a paper journal is fixed on its medium, it and immobile and can therefore be further mastered and studied by the person who takes possession and knowledge of it. And without being able to disappear altogether, historical newspapers are bought by foreign and powerful groups that just have to change the editorial structure at will and as they please.

The digital technology that conditions the existence of these new media vectors also has the effect of facilitating the processing of images and of encouraging the emergence of false documents and information called fakes or false. The Internet, an impersonal and ubiquitous space by definition, allows a potential digital travesty much more powerful than the editing photos of another era. This technological boom is at the origin of the simultaneous and indirect creation of this new economic space and of virtual expression both public and private, beautiful, brilliant and aseptic, sometimes appearing as contradictory or even anachronistic with the public and private space of the real world and having a strong impact on the mass collective unconscious: became public opinion or more precisely mass pre-chewed opinion, gradually but surely mutating into a dictatorship of beauties.

Even in our immediate environment, there are distinctions between public space, to which everyone naturally has access according to a consensus both legislative and natural and private space, which concerns only certain specific groups defined by belonging, activities, values or ideas that differ from what might characterize and define a broad audience. This means in other words that there are affinities peculiar to certain groups which in the two existing spaces, real and digital today, position themselves in an orderly way to our senses and our minds so as to avoid any gender confusion.

Some social networks, aware of these subtleties and obligations, offer registrations to discussion groups or forums by categories and affinities both for these cultural (espriassic) and economic reasons: categories inevitably allowing better advertising targeting, economic stakes of the first order.

The public space, whether real or digital, is in fact characterized by a hierarchy and an organization defined by values of acceptance to value systems defined as public or private (restricted) making it possible to guide and mark the path of these two worlds to the individuals accessing it. This makes it possible not to find oneself in a street with large-format billboards boasting the merits of a pornographic site: this does not exist, because this information is forbidden in a real public space mixing a significant passage of citizens. This information is considered sensitive in view of the different types of individuals using such places (ages, values, religions, etc.) that it is strictly impossible for this type of information to exist in this type of space.

This information would shock and greatly destabilize what defines the normal pre-established equilibrium of individuals in their own « self » built or under construction in prime links with other value systems. Indeed, there would be like a shock or a major short-circuit calling into question the process of identifying value systems already established or being assimilated. This image would then be seen as inappropriate to the normal process inherent in any past or present society made of precise rules to ensure that balance and harmony are established and exist in public relations and defining a so-called « civilized » society.

On the other hand, there are now spaces and rules that allow certain individuals to acquire knowledge of certain information or images of a shocking nature without this being made public. These actions are the framework of private actions that are free from the gaze or knowledge of others to protect what needs to be protected. Virtual spaces are also subject to these same constraints and regulations. There are thus firewalls or algorithms limiting the propagation of information of a shocking nature on the Internet or on television, making it possible to retain the same rules and provisions as those of the real world in this field. This being so, there are deviations or flaws in this virtual world.

The custom in the real world is to be able to find shocking or violent subjects in paper form in the press in certain reserved and inaccessible places (usually in height) or in DVD film distributors or other storage stores sale or the rule adopted in press offices is the same, so there is a strong consensus in the real world on the location, existence and access to this information in order to protect what needs to be. The virtual world has flaws in this area. Given the exponential number of links and websites on these subjects and the links with other subjects of a public nature, there are gateways allowing easier or less easy access and therefore having a public access character to this information. This explains many trials and complaints.

The United States is the main carrier of pornographic links and websites, even paying for the exclusivity of successfully disseminating this type of content for 3 minutes on a Washington subway during rush hour in 2017. This is the shock for users. There are 4.2 million such sites and one third of such downloads are concerned. As such, its weight in modifying and transforming certain global value systems is considerable. Some major nations such as China or Russia have banned access to the American and wider Western virtual space because they disagree with their customs and uses and also allow to limit the intrusions of computer viruses and industrial and military espionage; the first kind making it easier to exercise the second.

On the other hand, American and Western search engines and algorithms must be constantly perfected so that they carry out this work of separation and distancing between subjects of a public nature and those of a private nature. There is even another space dedicated to sensitive issues: the deep web. It is a public and private space whose access and name directly inform its user of the risks to his psychic according to his own value systems.

Television, a virtual media older than the Internet is housed in the same old on all these questions of moral protection. Figures are attached to the television programmes to warn of their degree of dangerousness. The figure 18 is that indicating the pornographic character of a subject. But when a vulnerable subject is already facing this figure or a blurred image vainly masking this kind of activity, it is often too late unless it has been sensitized and warned upstream. The freedom of expression of the two current anthropogenic spaces is therefore more or less well organized in these shocking economic and cultural fields.

No one may publish such information in a public space without sanctions or prohibitions or procedures aimed at stopping such dissemination. The example of broadcasts calculated for political purposes and the destabilisation of opposing camps leading to a chain reaction of public opinion is the corolary and demonstrates both the distinction of nature between the different spaces and their audiences and the impact of a « bug » or an intrusion of information of a private and shocking nature in the public space and its consequences both on the actors of this information, the authors of its dissemination and public opinion suddenly warned and/or witnessed a private act of a sexual nature in connection with a public figure without being asked for its opinion.

This example demonstrates several things: the power of the media that arrogates to itself the right to disseminate this information, the proximity between the politicians in power and the rights given to these media to disseminate this information or not, and the existing relationship between the media power and the political power.

Take the example of cartoons and this controversial Charlie hebdo newspaper with a satirical and humorous character to observe the changes that have taken place in Western societies and their value systems. For what reasons do some media allow themselves the right to broadcast caricatures of religious figures in public spaces? And what exactly does freedom mean? For there is indeed an existing boundary between anarchy, disrespect, immorality and humour. There was respect for these issues which today, under the pretext of freedom of expression, has disappeared. Obviously since the notion of freedom has evolved with the advent of United States control over the media sphere, values and behaviors since the 60 years.

If there are Muslims in the world and French public sphere, why put in their sight documents and images of an ostentatious and disrespectful nature with regard to their value system (i.e. their legitimate susceptibility in this matter)? Religions are generally demanding and emitting respect, dignity and modesty. Display drawings of emblematic religious figures in « blasphemous » postures and attitudes, the term is rigorous, see « abusive » in the eyes of the adherents and practitioners of this religion, exposes all or later those responsible for these broadcasts in public space, to serious invectives or certain reprisals, if they are not other political wizards and mass manipulations. Especially if this religion has certain vindictive, not to say belligerent, features. To arm oneself with freedom of expression to legitimize such dissemination in the public space is absurdity, amateurism, disrespect and/or madness.

Believing themselves to be protected from any type of repression under the aegis of a republic in a state of complete interference and in fact manoeuvring with these major media events, cartoon broadcasters would feel legitimised, supported and supported in their « low » activities, for they are not aware of the current state of the world situation in terms of interference and soft power, that is to say, external interventionism, leading to the existence of disturbances in connection with moribund legislation and the executive with the probable orders of targeted stateless and extremely vindictive organizations and cultural and financial entities.

Allowing the study of such practices of so-called « freedoms of expression » within public education putting public servants at risk is pure heresy. The facts, while not due to external manipulation, have been adroitly broadcast in the public space and television channels having a considerable impact on the very image of the religion concerned and its practitioners.

The over-recurring link between the abandonment of regulations on freedom of expression and the strong distinction between public and private spaces and the meaning given to freedom in relation to a media outburst in response to the series of attacks experienced in the 2000s; so that it is not a let go perfectly oriented by a sphere outside the interests of France, such as can be imagined in an independent country and master of its public and private space, whether real or virtual.

Counter examples also serve to corroborate this situation. Strong and independent states such as China or North Korea or Russia have no problem in this area and curiously the latter are in direct opposition to the United States. There is a high probability that some countries outside France will use the virtual space and ultra media to deregulate the systems of values and beliefs of public opinion by directing it in a path of approval or reprobation desired with a view to a legitimate and prolonged seizure of power.

Humour is one of those soft-power « weapons » of this foreign system of taking control of the French state, in order to pass on hard and complex ideas in gentle ways by directing the thinking of public opinion. For example, « Muslims are terrorists »: if a poll were carried out (a real poll) there would be a very close link between these two concepts and this because of the considerable media weight in this area over the last 25 years.

The hard power, that is, the military force of invasions, destruction and physical persuasions, feeds, in the absence of being able to exercise itself as before, on an insidious, pernicious and extremely retor soft power, allowing to target and target the individuals of a foreign people before to target its lands. Indeed, if the latter are transformed from within in order to accept the value systems specific to the « invisible » colonizers, they will be better able to accept a form of government similar to what has gradually been etched in their minds. Wars between Western countries are now taking place in homes and subways.

Humor, entertainment, pornography, abrupt broadcasts, images, dramas and other attacks, oriented debates, (rigged) figures, pseudo-scientists, games, excessive sport (multiplicity of broadcasts of football matches), to name but a few, are all means and supports for psychic transformations, enabling: changing value systems through the transmission of new value systems (excessive freedom etc., stuffed feminism, marriage for all, parent 1, parent 2 etc.), abrutissement (removing any means of discernment of ancestral and natural basis established) and the sleepiness and acceptance of the basic media findings on various cleavage topics allowing a division of peoples for their better control.

Will the power of these media in connection with foreign powers be the power of their own destruction?

Elran Valceka Copyright 2021