Can we really measure nature? – Peut-on vraiment mesurer la nature ?

Les disciplines scientifiques et les appareils de mesure, aussi puissants, précis et sophistiqués soient-ils, peuvent-ils égaler et  retranscrire parfaitement ce qui engendre la puissance, l’intimité et l’orchestration intrinsèque même du schéma de la nature dépendant de la TME générale ?

Il semble bien qu’aucun appareil de mesure ne puisse mesurer la nature tout en procédant simultanément d’elle-même. Il existe et existera inévitablement un décalage entre les deux selon la dichotomie entre infractif et proactif.

L’horlogerie interne de l’univers et de ses forces, semble inaccessible à tous nos appareils de mesure ; seule la puissance et la finesse de notre observation pourrait éventuellement permettre d’appréhender, de ressentir et de visualiser un schéma de fonctionnement probable identique.

En effet, tout comme cette question a été décrite et démontrée grâce au principe d’incertitude d’Heisenberg, nous pouvons dire que de part sa puissance infractive de base, sa nature colossale intrinsèque et extrinsèque et ses particularités, le schéma infractif naturel et primitif de la TME générale échappe à toutes mesures, à tout contrôle direct et à toute emprise globale anthropique.

L’Homme ne peut qu’au mieux tenter d’en dompter des franges grâce au maximum des ses mesures obtenues dépendant de son degré de maîtrise de la TME générale. Les principes et loi inhérentes du monde ne sont ainsi que partiellement transcriptionnelles. L ‘Homme ne peut contrôler le soleil. Par conséquent, les mathématiques et la physique, pour ne citer qu’elles, ne font et ne feront qu’effleurer l’unité matricielle du fonctionnement de l’Univers. Nos mesures et nos résultats ne seront toujours que modélisation et décalage entre nos désirs et la réalité immédiate gouvernante et autocratique du milieu infractif, quelque soit le nombre de chiffre après la virgule.

De surcroit, le cas de la mécanique quantique et de sa double nature corpusculaire et ondulatoire de la « matiergie » aux échelles atomiques est également révélatrice de cette impossibilité de mesurer sans influer sur le résultat et donc de retirer tout caractère unique, instantané et indépendant à l’événement mesuré.

On ne peut en effet simultanément être le fruit et le vecteur d’une mesure de la TME générale sans en influencer tout autant le cours, cela serait totalement impossible et inconcevable, par ce que dans le cas contraire la mesure serait incompatible avec l’existence de la TME générale, des esprias et de l’ENE. Seuls ceux qui ont conscience des ces trois axes de fonctionnement peuvent approcher et entrevoir la nature « exacte » du Système. Cela demande un travail et une compréhension de l’orchestration globale. Le principal moyen d’y accéder est la curiosité, l’ouverture d’esprit et le bon sens. Tout scientifique dépourvu de ces qualités est voué à s’enterrer dans l’ignorance aussi sophistiqué et pointu que peuvent être ses compas.

Elran Valceka copyright 2020

Can scientific disciplines and measuring devices, however powerful, precise and sophisticated they may be, perfectly match and transcribe what generates the power, intimacy and orchestration even of the pattern of nature dependent on the general TME?

It seems that no measuring device can measure nature while proceeding simultaneously on its own. There is and will inevitably be a gap between the two according to the dichotomy between infractive and proactive.

The internal watchmaking of the universe and its forces, seems inaccessible to all our measuring devices; only the power and finesse of our observation could eventually make it possible to apprehend, feel and visualize an identical probable operating pattern.

Indeed, just as this question has been described and demonstrated by the Heisenberg uncertainty principle, we can say that because of its basic infractive power, its colossal intrinsic and extrinsic nature and its peculiarities, the natural and primitive infractive scheme of the general TME escapes all measures, any direct control and any overall anthropogenic control.

Man can only try at best to tame fringes thanks to the maximum of his measurements obtained depending on his degree of mastery of the general TME. The inherent principles and law of the world are thus only partially transcriptional. Man cannot control the sun. Therefore, mathematics and physics, to name but a few, do and will only touch the matrix unity of the workings of the Universe. Our measurements and results will always be only modeling and mismatch between our desires and the immediate governing and autocratic reality of the infractive environment, whatever the number of digits after the comma.

Moreover, the case of quantum mechanics and its twofold corpuscular and undulatory nature of « matter » at the atomic scales is also indicative of this impossibility of measuring without influencing the result and therefore of removing any unique, instantaneous and independent character from the measured event.

One cannot simultaneously be the fruit and the vector of a measure of the general TME without equally influencing its course, this would be totally impossible and inconceivable, because otherwise the measure would be incompatible with the existence of the general TME, esprias and ENE. Only those who are aware of these three axes of operation can approach and glimpse the « exact » nature of the System. This requires work and an understanding of the overall orchestration. The main way to get there is curiosity, openness and common sense. Any scientist devoid of these qualities is bound to bury himself in ignorance as sophisticated and sharp as his compasses may be.

Elran Valceka copyright 2020