Optimisme-pessimisme/primitif-organique : une dualité commune à la matière et à l’énergie ?

Qui dit que parmi les ancêtres d’Albert Einstein n’existait pas un criminel endurcit ou un dépressif suicidé ? Peu importe, il était de nature optimiste et les trous noirs super massifs n’en ont que faire ! En d’autres termes, en quoi la nature, malgré son caractère indifférent, favorise t-elle toujours le « plus » à défaut du « moins ». Autrement dit, la transformation de la matière inerte en matière animée, dépendrait-elle d’abord d’une force « positive » poussant vers quelque chose plutôt que vers rien ? Notez que dans cette question la mort « naturelle » est synonyme de vie car elle appartient à la TME générale et diffère en cela de « rien ».

Einstein au fidèle regard optimiste

Contrairement à une conception manichéenne propre aux choses humaines qui ne semble évidemment pas exister dans la nature primitive du cosmos, il semblerait qu’un caractère exclusivement « optimiste »  associé aux choses puisse avoir une origine ou une « préexistence physique » commune avant toute origine biologique et sociale.

Stephen Hawking et sa femme

En effet, dans un élan ou une sorte d’énergie « positive » propre à la matiergie, c’est à dire inéluctablement éprise de gravité et de lumière tels des insectes attirés par un lampadaire dans la nuit, la nature serait parfaitement indifférente au devenir des êtres et des choses qui la constitue tout en engendrant un mouvement perpétuel conditionné et actionné par une énergie « positive » proche de ce que les humains nomment l’optimisme : l’optimisme de la vie, un animal tentant de fuir un prédateur ou inversement, ou celui d’un être humain paralysé dans un fauteuil roulant poursuivant sa vie jusqu’au bout de ses forces tel le célèbre astrophysicien Stephen Hawking.

Un guépard et une antilope luttant pour survivre

Prenons l’exemple de l’instinct de survie et essayons de traduire ce que cette force signifie en elle même (c’est à dire au plus profond de son fonctionnement). On pourrait y voir une forme d’optimisme ou de positivisme propre aux organismes vivants. Il pourrait tout simplement s’agir de peur ? A quoi correspondrait cette peur dans ce cas ? A quelle énergie correspondrait cet état mental ? Avons-nous peur des choses par ce qu’optimistes obligés ? La peur correspondrait-elle à la peur de ne plus pouvoir transformer en participant à la TME générale engendrant ainsi une meilleure évolution des choses ? Il semble qu’il puisse aussi s’agir de cela. L’optimisme se nourrirait du pessimisme de ne plus pouvoir participer au jeu de l’évolution alimenté par l’énergie de la peur : la capacité du saut ou du bon salvateur alimenté par cette énergie positive du « vouloir survivre ».

De quoi aurait donc pu avoir peur Albert Einstein ? Nourrit d’un optimisme aussi grandiloquent que son génie,  quels auraient pu être ses ressorts ou tensions internes : ses formes de pessimismes possibles. En tant qu’humaniste, la question de la bombe atomique a beaucoup affecté Einstein. Une forme de culpabilisation aurait pu en ce sens nourrir un optimisme scientifique indéniable pour une meilleure compréhension du fonctionnement de l’univers. Einstein aurait pu ainsi se réfugier davantage dans ses recherches pour oublier les questions inextricables de géopolitiques ou espriassiques (auxquelles il n’avait de réponses à apporter).

Singe Langur et son petit sans vie pendant 10 jours dans les bras

Si nous établissons une analogie plus que légitime entre la nature infractive du milieu et la nature proactive des organismes faite de la même matiergie, tel un indéfectible et inéluctable lien à la fois primitif, physique et biologique constitué de transformations et de transferts de matiergie et d’informations unissant ces deux mondes, nous sommes bien obligés de constater, de comprendre et de conclure, que tout autant que n’importe qu’elle mère du règne animal cherchant par tous les moyens à redonner souffle à son petit mort-né, se cacherait dans le moteur de toute entité du cosmos, une force pré-constituée et préexistente de « l’optimisme », moteur et continuateur de lui même. Malgré une indifférence éclatante et indéniable propre à l’infractif. Frôlant avec l’absurde, la nature serait bel et bien une indifférente optimiste : un optimisme suffisamment indifférent pour engendrer un équilibre parfait de l’évolution proactive.

Un macaque hurlant à l’inertie de son petit

A contrario, le bien et le mal ne sont que des systèmes de valeurs propres aux relations complexes caractérisant le monde organique et son organisation et sa hiérarchisation intrinsèque. Le pessimisme pourrait ainsi être considéré comme « mauvais » ou « négatif », voir interdit ou « criminel » à un certain degré d’état.

En effet, quelqu’un de « bon » aux yeux de la société pourrait aisément se suicider en s’abandonnant définitivement à l’infractif alors que quelqu’un de considéré comme « mauvais  » pourrait développer tous les caractères d’un survivant, pour un jour peut-être, engendrer une progéniture tout autant salvatrice pour le Système tout entier. Les religions monothéistes interdisent d’ailleurs, en général, de telle pratiques sous peine de damnation ou autres supplices incertains. Cela renvoie au fait que les religions développent sous certains aspects, des commandements étrangement proches de comportements dits naturels ou logiques.

Manet « le suicidé »

La question environnementale et la sauvegarde de la biodiversité sont des sujets d’actualités brulants qui posent aussi la question de l’optimisme et du pessimisme physique et biologique. Un baleinier en chasse et des activistes de le Sea Sheperd s’interposant pour sauver un cétacé mortellement blessé n’est-il pas aux yeux du Système un acte de nature identique commandé par un optimisme intrinsèque équivalent ?

Paul Watson figure emblématique de la Sea Sheperd

L’anthropomorphisme joue un rôle capital dans cet engouement devenu totalement légitime pour la protection de l’environnement à tel point que les politiques et les entreprises en font aussi un argument de choix dans leurs divers discours et stratégies pour flatter l’opinion publique facilement manipulable.

Baleinier japonais en lutte contre des activistes écologiques

La pollution urbaine et littorale ainsi que le poids des images jouent un rôle cruciale dans cet état de fait et fonctionnement actuel de culpabilisation médiatique forcée.

Ce pendant, il est curieux de constater que peu de voix s’élèvent pour dénoncer le peu de résultats scientifiques réalisés en ingénierie de propulsion interstellaire. En effet, si à ce rythme nous ne parvenons pas à trouver une solution technique afin de voyager vite et loin afin de trouver une nouvelle planète habitable, il n’y aura effectivement plus grand monde sur Terre pour se plaindre de la disparition de la faune et de la flore.

Space X et les désirs de voyages interstellaires

Ce paradoxe de taille est typique de la situation politique et sociale actuelle dans laquelle la masse est abreuvée d’informations visant son contrôle et son abrutissement sans l’informer de la réalité exacte de la situation. Sans compter par ailleurs, que « l’opinion publique » qui s’offusque plus ou moins faussement de cette catastrophe écologique, continue toujours de consommer autant qu’avant.  Le plus incroyable, c’est qu’il semble que l’optimisme du succès de la survie de l’Homme soit presque inférieur à l’optimisme de la survie de la Terre et sa biodiversité alors que celle-ci est vouée à être carbonisée par l’évolution de notre étoile.

Star Trek IV en passe de transporter deux baleines dans l’espace, culte !

Il n’y a malheureusement que dans Star trek que les baleines prennent des vaisseaux spatiaux pour être sauvées de l’impact des activités humaines. D’après les calculs de Stephen Hawking, il reste 1000 ans aux humains pour s’envoler sur une autre planète, il est vrai que les baleines sont belles et magnifiques à voir et le rôle de la faune et de la flore sont indéniables dans l’équilibre actuel du fonctionnement de la biodiversité, mais elles seront tout autant carbonisées par la transformation infractive globale de notre astre que les dinosaures il y a 65 millions d’années.

Cet optimisme de la vie pose ainsi plusieurs questions : La survie de la planète et de sa biodiversité à moyen cout terme est elle incompatible avec la survie de l’Humanité ? Pour qui devons nous être optimiste en priorité ? Qui devons nous sauver de la puissance infractive de la TME générale précisément et quand ? Comment concilier un cadre vie actuel normal et sans excès et une projection vers un futur étoilé sans Terre à long terme ?

D’après cette simple analyse, il semblerait que la matièrgie et la TME générale soit bien pré-constituée d’une sorte de propriété ou de caractère « optimiste » ou « positif » intrinsèque en vue d’un « bon » achèvement de son propre système. Bien qu’Einstein n’ait connu aucuns suicidés ou criminels parmi ses aïeux, en tout cas espérons-le, toujours est-il que lui était bien un serial killer de la physique en chausson et c’est bien là le principal pour tenter de nous aider à vivre éternellement à travers les étoiles, en tout cas, tel devait être son désir intime à la lueur des ses yeux plein d’optimisme.