Un « seuil de masse pour décohérence »: la clé de l’unification entre quantique et classique ?

La décohérence résulterait d’une survenue de masse atomique suffisante en lien avec des éléments « perturbateurs » externes au système quantique (dits maladroitement environnementaux, car qu’est ce qui ne serait pas environnemental ?) faisant basculer le système comportemental de la matière et de l’énergie de type quantique à type classique. Ce serait le processus autorisant le passage entre le comportement dit quantique et le comportement dit classique de la matière et de l’énergie.

La décohérence, comme son nom l’indique, correspond ainsi à un moment précis de fin du stade quantique lié à son « environnement » ce que j’appelle « l’infractif », car le terme « environnement » est trop imprécis, on peut dire aussi le « Système » et y inclure d’autres facteurs extérieurs comme l’espace-temps ou même encore, la matière noire et/ou l’énergie noire.

La décohérence correspond au moment où une relation de non retour intervient entre de la matière et de l’énergie et les molécules quantiques étudiées ayant pour conséquence d’interrompre leur nature ondulatoire et/ou corpusculaire : la fameuse superposition quantique.

Le moment de ce changement dépendrait donc d’un seuil de « masse » puisqu’il est question d’un apport nouveau de matière et d’énergie (de matiergie). Et l’occurrence d’apparition de ce seuil de « masse » serait vraisemblablement inversement proportionnel à l’effondrement d’une étoile sur elle même et bannirait l’idée de l’existence d’un quelconque graviton. La décohérence serait en lien direct avec ce principe de seuil de masse.

A priori, en calculant ainsi quel est le seuil d’apparition de masse proportionnellement au seuil d’effondrement d’une étoile sur elle-même, on trouverait de facto le seuil de décohérence maximal entre système quantique et classique.

Quel serait le sens de la décohérence en mécanique quantique ? En et pour chaque chose a lieu des transitions. Il en va de même pour la gravité qui est le corolaire de la masse. Ainsi, comment expliquer les passages entre l’absence apparente de gravité quantique, son apparition, puis, son évolution en gravité faible (Newton), puis gravité forte (Einstein), puis sa singularité, c’est à dire son effondrement : ce que l’on pourrait appeler les « transitions de gravité » ? Pour moi, le stade de l’effondrement (les trous noirs), constitue un retour au stade « quantique ». les trous noirs serait le stade de « recyclage » de la gravité. Ils la dissémineraient ailleurs sous forme de gravité fantôme, avant l’apparition d’un seuil de masse suffisant à son expression physique (a priori inversement proportionnel à l’effondrement d’une étoile sur elle même). La boucle serait ainsi bouclée, conformément aux lois de conservaton de la masse. Ainsi, la décohérence serait la trace (la transition) de ce nouveau stade de gravité « fantôme » suite à son effondrement antérieur en attente du seuil minimal d’expression de la masse observable et ainsi de suite…

De plus, la mesure anthropique fait aussi partie de cet environnement, car elle fait intervenir le mode proactif* de la tme infractive*, la mesure faisant indirectement partie de l’infractif, elle perturbe donc naturellement le champs quantique. Seule question en suspend : quelle est la nature du lien entre ce seuil de masse intrinsèque et l’existence humaine ? Réponse : ce seuil de masse est aussi lié à son existence extrinsèque anthropique.

*La mécanique quantique est en lien avec la thermodynamique. Or, la thermodynamique est scindée en deux modes non vus jusqu’à présent : le mode infractif et le mode proactif. Le mode infractif correspond à un systeme thermodynamique primitif (sans humains) et le proactif correspond à un système thermodynamique anthropique lui même inclut dans l’infractif (comme des poupées russes)

Le Système est un circuit fermé auto induit. Cela signifie que pour l’instant il y a auto lecture du Système à la fois sans et avec nous. La question la plus intéressante est de tenter de comprendre l’objectif du Système et il semblerait (à mon humble avis de petit amateur du dimanche sans étiquette) que le Système chercherait à s’accomplir à travers nous et ce que nous deviendrons encore et encore dans de ce jeu de relations continu mutuel intrinsèque et extrinsèque : autrement dit une forme d’éternité parfaite.

Mesure ou non, notre présence est mesure à elle seule. Elle est comme une jauge miroir perpétuelle du Système. Ainsi, la réalité spontanée est double : elle est anthropique par nature et simultanément elle n’existe et n’existe pas selon le 3ème principe inhérent à notre existence. Il ne peut donc s’agir en cela que d’un circuit fermé auto induit conditionné par rien d’autre que par lui même. « J’aime à penser que la Lune est là même lorsque je ne la vois pas » C’est en vérité la plus grande découverte d’Einstein cette phrase. Mais personne n’a pu en comprendre la signification exacte, même lui le pauvre !

Tout est possible mais si seulement les chercheurs comprennent et valident la notion de transformation générale comme niveau « ultime » englobant tous les aspects de la physique, or ils ne l’ont pas vu et imaginent la physique scindée en rubriques….quantique, classique et j’en passe… il faut être aveugle ou borné (ou les deux) pour penser comme cela.