« Capitalism »: a law of nature? – « Capitalisme » : une loi de la nature ?

Maintenant que nous connaissons le sens du Système général, demandons-nous quelles sont les actions entreprises actuellement par l’Homme, qui favorisent ou défavorisent l’accomplissement de son objectif. Pour cela, observons ce qui au sein de la TME anthropique optimise ou fait obstacle à l’ENE. L’analyse du capitalisme au sens large et sa définition la plus précise possible vont nous permettre de répondre à cette dernière question.

Le capitalisme est un système de transformation anthropique global organisé en poupées russes. De par son imprégnation mentale structurelle au cœur de l’esprias anthropique et moteur de la sélection par le rapport entre l’optimisation de transformation et la survie du groupe, il ne peut être supprimé en tant que tel.

Le capitalisme sous-tend le succès de ce rapport, par l’émergence concomitante d’une classe gouvernante de type aristocratique ou bourgeoise, déterminant une hiérarchie fonctionnelle, structurée et obligatoire.  En ce sens, le capitalisme ne date pas d’hier et même de bien plus loin que ce que l’on peut croire. Cro-Magnon était déjà un capitaliste, en capitalisant et organisant tout ce qui optimisait sa survie (matière première, bétail, silex, bois, espace, habitats, et congénères, etc.).

Le capitalisme est inéluctablement une loi de la TME anthropique et par voie de conséquence de la TME générale. Toutefois, nous pouvons observer une corrélation entre différents types d’esprias et différents types de capitalismes, plus ou moins en phase avec l’objectif recherché par le Système.

 

Qu’est ce que le capitalisme ?

 

Le capitalisme correspond à la force de transformation anthropique optimale engendrée par la compétition intra-espriassique, parallèlement aux progrès de la transformation anthropique au sein de la TME générale.

Il ne s’agit dans son ensemble que d’un « système de transformation de la matière et de l’énergie » composé à son tour de différents types de « capitalisme » selon les types d’esprias anthropiques donnés. Le capitalisme est fondamentalement inéluctable, car à la fois outil et cadre de la sélection naturelle anthropique ou « darwinisme anthropique ». Quels sont les différents types de capitalismes et comment se caractérisent-ils ?

Aujourd’hui il existe deux types de capitalisme principaux aux conséquences infractives variables et combinatoires, mais surtout létales ou vitales.

Le premier et le plus ancien est le capitalisme de survie qui correspond à des transformations d’ordre vitales pour l’individu et le groupe (ex: manger sainement, construire, bâtir, inventer, se déplacer etc.) et le second et le plus récent est le capitalisme de l’hédonisme qui correspond à des transformations futiles et absurdes dans l’absolu (ex: rouler en Porsche en centre ville, fabriquer des yachts pour  permettre à des humains de bruler de l’essence, bronzer au soleil et surconsommer).

Nous pouvons ainsi définir le capitalisme de survie comme le fruit de la compression la plus optimale (responsable) entre la TME générale et la compétition entre les esprias anthropiques (donc vitale) et, le capitalisme de l’hédonisme, comme la moins optimale d’entre les deux (donc létale). Le problème de la survie de l’humanité dépendant de deux facteurs principaux : trouver une autre planète tout en préservant la sienne, est de ce fait conditionné par le rapport de force entre ces deux principaux types de capitalisme. Par exemple : si M. Elon Musk, de la société Space X, fabrique désormais des fusées de nouvelles générations, c’est par ce qu’il a pris en amont un risque de « transformation optimale » dans le secteur de l’automobile électrique.

Nous pouvons ainsi nous poser légitimement la question suivante : qui l’emportera, du capitalisme de Survie ou du capitalisme de l’hédonisme ?

On s’aperçoit bien qu’il y a un vrai combat à venir entre les capitalismes à caractères « vital » et ceux à caractères « létal ». Ce sera tout l’enjeu de notre avenir. Cependant, nous devons bien intégrer le principe du capitalisme, qui n’est d’abord qu’un système de transformation à plusieurs facettes, bien plus complexe qu’un courant de pensée unilatéral, comme on a tendance à l’imaginer ; et surtout, à bien identifier les types de « capitalismes » vitaux ou létaux, afin de bien orienter les stratégies de prises de position citoyennes, politiques et entrepreneuriales pour le futur de l’humanité. D’ou l’importance du principe de responsabilité développé par le philosophe allemand Hans Jonas, déjà avance sur son temps en 1979.

Par exemple, l’esprias Islandais est l’un des esprias capitalistes les plus proches du capitalisme de survie ou équilibré. En effet, en raison des difficultés liées au milieu infractif, ce dernier a développé une transformation optimale de son espace et de ses cellules espriassiques (les individus), de manière à protéger et conduire sa survie de manière pérenne. La survie du groupe prime sur la hiérarchie des différents esprias à l’intérieur du groupe; l’individualisme y est plus effacé. Ce peuple doit faire face aux sous-TME 2 et 3 tellurique et climatique de manière élevée (faille médio atlantique, éruption volcanique, dépression climatique, froid). Son incidence inversée proactive dans la sous-TME 4 anthropique est donc faible (peu de gaz à effet de serre et empreinte carbone réduite). Exemple d’innovations : la géothermie.

Toute une typologie reste à faire, permettant de classer les esprias selon l’optimisation de leur mode de développement, d’adaptabilité responsable et donc de survie à long terme.

Le principe de la globalisation ou de la mondialisation, c’est-à-dire de l’interconnexion multimodale générale des esprias entre eux et l’explosion des échanges de toutes sortes, permet néanmoins de favoriser la transmission des innovations et des expériences de ce type d’esprias en phase avec le capitalisme de survie. Toutes les ressources intellectuelles et physiques étant nécessaires pour accomplissement de l’objectif recherché par le Système, comment mesurer le contrepoids létal du capitalisme de l’hédonisme dans cette balance ? Cette question sera tout l’enjeu du 21ème siècle.

Les humains considèrent, hormis dans les croyances religieuses, que l’homme est le fruit de son bon vouloir et que rien n’autorise sa destinée à part lui-même. L’homme moderne, à travers le capitalisme de l’hédonisme, considère sa position comme dominante dans l’évolution et acquise définitivement, indépendamment de toute force entendue comme supérieure à lui. La vérité est beaucoup plus subtile et complexe. Pour comprendre cette situation, prenons l’exemple de certaines espèces d’insectes dont le point commun principal avec les humains est aussi de devoir et pouvoir transformer la matière et l’énergie à leur propre échelle. Les termites, par exemple, mettent en place une transformation qui leur est propre à l’intérieur de la transformation générale à laquelle elles sont assujetties. Les hommes, tout comme les termites, sont bien de la matière et de l’énergie qui transforment leur environnement tout en se transformant : nous naissons et devenons de la poussière tout comme les insectes. Mais alors que reste-t-il dans les deux cas de figure? Normalement il doit rester la mémoire de l’Esprias si l’espèce survit. Les Hommes deviendraient à leur tour le propre outil de la TME générale ou serviteur du Système. Si on définit les différents types de capitalisme comme étant l’équivalent de différents types de sous-modes de TME anthropiques, les humains auraient donc à choisir entre différents types d’esprias et combinaisons économiques les plus propices à leur survie, et donc, le devoir de trouver et d’adopter le mode espriassique capitaliste de survie le plus optimal, au regard de la force vitale qui l’insuffle et le requiert. Les cellules espriassiques seraient désormais conscientes de la nécessité de la survie du groupe, grâce à leur conscience, à la fois, de la fragilité et de la puissance du Système dans leur choix pour cet « esprias anthropique idéal ». Il en va de même pour les termites des sables ayant réussi à faire perdurer leur modèle de vie dans des milieux désertiques hostiles, selon des modèles de comportements de transformations de la matière et de l’énergie, orientés dans un souci d’adaptation et de survie de la colonie toute entière, à cause et malgré les terribles conditions infractives : elles et les humains y sont obligés et n’ont pas d’autres choix.

L’Homme peut-il jouir éternellement des différents types de capitalismes à sa guise, étant donné les échéances présentes et futures ? Le basculement des sociétés actuelles en système de bourgeoisies financières indépendantes, via les paradis fiscaux à majorité occidentales (anglaises et américaines en priorité), servant le blanchiment des activités illégales planétaires et aspirant les bénéfices des sociétés ne voulant pas payer d’impôts sur leur territoire d’origine, menacent, d’une certaine manière, l’identification de tel ou tel capitalisme comme bénéfique ou non pour le Système.

L’argent, qui est l’énergie d’excellence anthropique, est dilué dans une myriade d’investissements ne servant, pour la plupart, que les intérêts d’une mise en hiérarchisation des esprias. Pour s’en rendre compte, il suffit de voir le caractère péremptoire de la majorité des individus ayant amassé des fortunes colossales dans  le secteur de l’hédonisme ou d’autres d’ailleurs, dont les bénéfices sont investis ailleurs que dans l’exploration spatiale (sauf exception), activité vitale pour l’espèce humaine toute entière et celle de la recherche de l’éternité effective par le Système général.

Pour couronner le tout, les systèmes financiers utilisent des algorithmes afin d’optimiser leurs placements et les prises de risque à moyens courts termes afin de protéger leur trésorerie par des investissements de plus en plus rationalisés, mais le Système ne s’optimise pas, il se réalise, il se risque, il n’attend pas, il se fait maintenant ou jamais. Ceci a pour conséquence de déconnecter les sociétés des politiques de gestion globale à long terme. Ces systèmes d’analyse et de placement de prise de décision sont bien entendu des formes de TME, mais sont-elles les plus pertinentes au regard de l’objectif recherché par le Système ? Le Système est-il pris au piège entre la nécessité d’établir une compétition inéluctable entre les esprias  et celle d’optimiser en même temps, n’importe quelle ligne de conduite au profit de son objectif ? Ces deux contraintes sont-elles complémentaires ou antinomiques ?

Il en irait de même avec toute personne dont la multiplicité des activités rendrait l’existence hasardeuse, instable sans aucune direction définie à la situation des plus bancales. A contrario, prenons l’exemple de M. Santos Dumont qui dans les années 1900 à Paris, a réussi à faire voler l’Homme parce que toute sa vie il s’est concentré et obstiné sans relâche sur cet objectif. Son père ayant fait fortune dans le café au Brésil, une partie de cet argent fut réinvesti dans ses recherches aéronautiques à Paris. Ceci est l’exemple d’un capitalisme de recherche répondant à un capitalisme de survie responsable : s’arracher de la gravité. M. Dumont était une cellule d’esprias modèle au service de la loi cherchant l’excellence plutôt que la médiocrité. Le joaillier Louis-François Cartier ayant eu à son contact l’idée d’inventer la montre bracelet afin de permettre au pilote de regarder l’heure tout en manœuvrant ses engins volants, est un autre exemple de cette excellence recherchée par le Système. La production et la vente de millions de montres bracelets est le fruit du produit de cette excellence. Il en va de même  pour un couteau ou du silex : optimiser la féroce compétition intra-anthropique et permettre ainsi l’émergence d’un nouveau mode de « survie-compétition » selon une hiérarchisation stricte des esprias.

Ce schéma est le même dans notre monde actuel qui connait une explosion de sociétés dans les domaines les plus divers mais dont l’objet n’est pas nécessairement la survie mais le plaisir. Le secteur tertiaire  (divertissement, jeux, média, cinéma, tourisme), le secteur secondaire et  son industrie agroalimentaire intensive (défrichements, pesticides, fastfoods, tabac, alcool, surconsommation) et les transports et gadgets numériques (téléphones, voitures inutiles, pillage des ressources en minerais et terres rares, obsolescence programmée), épaulées et dynamisées par les technologies numériques de consommation de masse (publicité et achats) sont devenus les locomotives économiques du capitalisme de l’hédonisme alimentées par le capitalisme de la finance. Ainsi, la recherche du profit associée aux nouvelles technologies conduit la majorité des chercheurs et les ingénieurs commerciaux à créer des besoins sans aucune relation avec l’excellence recherchée par le Système. Il y a donc là un réel problème de fond, sauf si ces activités économiques répondent à la nécessité de réduire certains esprias faibles à l’esclavage et au contrôle par une surconsommation frénétique et irrationnelle. Ne bâtit-on pas plutôt l’avenir avec des corps, des cœurs et des têtes bien faites plutôt qu’avec des flots de zombies dévoreurs continus de matières et d’énergie ? L’économie aurait-elle perdu son sens premier : économiser et progresser en contrôlant les ressources ?

Etant donné qu’aucune politique n’est actuellement avertie de l’existence et de l’objectif du Système et des principes qui le régissent, aucun garde-fou n’est mis en place et aucune politique ne détermine les voies à prendre hormis celles de la compétition anthropique commandée par la grande finance. Il s’en suit une entropie des productions de la TME anthropique (l’économie) cherchant à créer du profit pour établir une hiérarchie entre les esprias. Or, la hiérarchie recherchée par les esprias inhérente à la sélection (donc à la TME générale) est-elle un frein ou une bénédiction inéluctable au dessein recherché par le Système ? La réponse à cette question sera connue le jour où les hommes sauront s’ils accéderont ou non à l’éternité à travers l’accès et la maîtrise d’autres systèmes solaires. Quoi qu’il en soit, comment considérer la surexploitation des ressources naturelles et l’individualisme croissant résultant de ce capitalisme de l’hédonisme ?

L’exemple du sucre, du blé, du soja, ou du tabac dans l’industrie agroalimentaire intensive et du diesel et du plastique dans l’industrie pétrochimique est un exemple de non-sens dans l’excellence cherchée par le Système : défrichement, déforestation, terres épuisées, destruction des ressources naturelles et de la biodiversité, populations obèses et malades, surconsommation du sucre devenue une drogue, de l’alcool (la bière), pollution aux pesticides, pollution par les carburants d’origine fossile et les plastiques dans les océans, réchauffement climatique et disparition des ressources halieutiques. Comment imaginer que de telles activités (stupides ou inutiles pour certaines d’entre elles), aient légitimement leur place dans le capitalisme de survie de l’espèce humaine ? Bien entendu on pourrait rétorquer qu’il faut subvenir aux « besoins d’élixir d’immortalité et de bien-être » d’une population aux courbes exponentielles sans cesse grandissantes. Mais le problème est ailleurs. En effet, puisque tout un chacun en tant qu’individu isolé est voué à disparaitre selon les lois de la transformation, la question qui se pose est celle de la place de l’individu dans le Système qui se veut optimal et non chaotique.

En effet, la situation mondiale actuelle et le modèle économique standard tourné vers la recherche du bonheur et du profit pour soi-même, fait de l’individu un esprias libre et indépendant perdant tout point de contact avec son espèce d’origine. L’individu, ainsi détaché de tout principe de survie anthropique globale, devient libre de consommer et de transformer tout ce qui lui passe par la tête et entre les mains, puisque ceci est devenu la règle générale acceptée. L’objectif des sociétés faisant désormais de cette « liberté de jouir tous azimuts » une condition sine qua non de l’existence et un code de conduite méta-espriassique en relation directe avec une gigantesque échappatoire de la peur de la mort qui nous taraude, car non apprivoisée, et même rejetée car non expliquée et acceptée dans le cadre de la survie générale de l’espèce humaine. L’individu est effectivement mortel, mais au sein d’une espèce potentiellement immortelle ; inverser cet axiome, reviendrait à rendre l’espèce humaine forcément vulnérable. Faute de connaitre ou d’accepter cet état de fait, l’individu est ainsi parqué et conditionné dans un mode de transformation que l’on peut qualifier d’individualiste, au sein duquel, de par et en lui seul, il se met en quête de bonheur dans un consumérisme de type aveuglé, frénétique et irresponsable. Tout ceci, sans aucune relation consciente ou inconsciente avec son appartenance à une espèce organique globale, dont l’existence tient normalement aux relations que chaque individu entretient mutuellement dans le but prioritaire d’optimiser la survie de sa propre espèce, le plus longtemps possible et non celle de l’individu. En quoi, plusieurs personnes dans un wagon, un métro, un bus, participent-elles à la survie de l’espèce humaine penchées sur leur téléphone à jouer à des jeux stupides et abrutissants ou, à se goinfrer sans cesse de nourriture dès que l’occasion se présente ? Idem pour le tabagisme et l’alcoolisme. En ce sens, le capitalisme de l’hédonisme porte atteinte à l’excellence dont se nourrit l’ENE.

Ce système chaotique fait de l’homme « libre » son postulat premier. Ce prétexte de la liberté avancé par les ténors de ce capitalisme permet ainsi d’assoir leur pouvoir et leur domination, d’où l’argument de la « démocratie » à tout va pour légitimer tout et n’importe quoi (guerres, consommation, etc.). Quel meilleur moyen que de contrôler les masses de consommateurs potentiels que de les placer hors de l’humanité et de tout principe de responsabilité, à croire que cela soit fait exprès ? Ceci est un non-sens total et l’un des éléments à charge contre le capitalisme de l’hédonisme en tant qu’obstacle au dessein du Système. Hormis des exceptions qui confirment cette règle, ce schéma est celui qui est en vigueur sur Terre dans toutes les sociétés dites occidentales depuis la fin de la seconde guerre mondiale, c’est-à-dire, depuis l’hégémonie du système espriassique américain ou plus largement qualifié d’occidental ayant « contaminé » tous les autres en majorité.

Or, si l’on observe de plus près ce qui caractérise aux yeux de l’évolution le principe même d’une espèce, c’est le fait qu’elle interagisse avec ses semblables de manière coordonnée et optimale, afin de conduire l’espèce en question à la meilleure des postérités. Peut-on dire qu’il s’agisse du cas pour les Hommes actuellement ? Si l’on considère l’exemple des dinosaures, l’origine de leur disparition a fait voler en éclats ce processus de survie, mais en partie seulement, car certaines espèces ont survécu au cataclysme grâce à leur faculté d’adaptation, mais surtout, grâce à leur instinct individuel et collectif de survie. L’homme moderne oublie et efface de son comportement cette constante et se met en danger lui-même en surestimant ses propres capacités et sa propre TME proactive comme déjà supérieure aux quatre autres. Sa TME ne sera supérieure aux quatre autres que lorsqu’il aura pu s’installer sur une autre planète et ainsi se mettre à l’abri des contraintes de la TME d’ordre cosmique et tellurique. C’est derrière cet objectif que se cache au demeurant le sens même du Système. Ainsi, j’ai coutume de dire que si les hommes préhistoriques avaient connu la télévision, nous ne saurions vraisemblablement plus là pour en parler. La puissance technologique de la TME anthropique est en train d’asservir sa propre espèce, en tout cas, la majeure partie, au lieu de l’élever vers et pour d’autres cieux.

L’Homme baisse sa garde en considérant son statut de dominant comme acquis : il fait « péché d’orgueil » ou alors il est devenu inconscient. L’esprias américain et la puissance de sa TME dominée par le capitalisme de l’hédonisme a « contaminé » l’ensemble des autres TME anthropiques par un système d’identification performant et insidieux. Or, la TME générale est une force qui doit s’intégrer à des modes comportementaux en relation avec la quête d’équilibres et l’assimilation de l’objectif recherché par le Système.

Ainsi, au delà de la compétition inter-esprias, les questions liées à la survie de l’espèce humaine sur Terre ou ailleurs sont si sensibles, qu’elles impliquent inévitablement leur reprise en main par des hommes d’Etat détenteurs de ces connaissances, épris du destin de la vie et dotés d’une conscience politique au service de l’humanité et non aux services d’intérêts particuliers, selon l’objectif même recherché par le  Système.

Toutefois, nous pourrions aussi nous demander s’il existe des effets positifs du capitalisme de l’hédonisme pour servir les intérêts de la vie et du Système.  Ces exemples semblent plus difficiles à trouver que la raison même de l’existence de l’univers ! Mais restons impartiaux, il doit sûrement en exister, comme le traitement des images numériques issu de l’industrie du jeu vidéo, mais ceci reste une exception parmi d’autres qui confirme la règle. Il semble surtout nécessaire qu’un équilibre doive être trouvé entre la nécessité de faire avancer la technologie pour la survie de l’humanité et celle de devoir se divertir un tant soit peu, or, il semblerait que le second ait pris de beaucoup le dessus sur le premier vu l’état actuel de la planète. Le capitalisme de l’hédonisme en est le premier responsable, puisque ce sont les termes de l’éducation mondiale économique, politique et sociale depuis cinquante ans (hégémonie de l’esprias occidental et américain).

Les vraies politiques doivent donc réguler les points d’intervention et de domination de ces cohortes médiatico-financières qui modifient la relation de l’espèce humaine avec ses obligations d’esprias en tant que tel. Elles doivent  stopper le processus de l’individualisme et ses pulsions hédonistes incompatibles avec ceux de la survie de l’espèce humaine à long terme.

Autrement dit, la liberté, ce n’est pas faire ce que l’on veut, mais c’est savoir ce que l’on doit faire. La nuance est de taille. Savoir ce que l’on doit faire sous-entend d’avoir une éducation rappelant le sens de l’humanité. Or, l’éducation actuelle, sous l’influence des médias du consumérisme et la perte de valeurs fortes, tend à inculquer la liberté pour la liberté, ce qui a pour effet d’engendrer de la frustration et de l’anarchie. La liberté n’est-ce pas justement le bonheur de savoir ce que l’on doit faire pour construire et s’élever, plutôt que pour annihiler et disparaitre ?

Au-delà de tous les progrès de la transformation établis par l’Homme dans son histoire, il semblerait que ce dernier périclite de non sens au-delà de toute considération.

Par exemple, chacun est libre de fumer parce que rien ne l’interdit, effectivement, rien ne l’interdit puisque des cohortes financières et politiques à la tête du capitalisme de l’hédonisme favorisent cette liberté. Or l’individu éduqué et stable mentalement et hors de portée de ces pouvoirs marketing et sociétaux saura user d’une digne liberté en refusant cette aberration sans nom.

Sans compter les déchets et la pollution issue de cette industrie et de ces pratiques, la liste de ces exemples est malheureusement sans fin et témoigne d’une situation de plus en plus néfaste à la fois pour les individus mais surtout pour l’humanité : pollution, gaspillage, perte de temps et d’énergie.

Il y a donc urgence à légiférer dans le sens d’une responsabilisation des activités économiques et d’un renversement de notre rapport tronqué et mal compris de la liberté.

L’exemple actuel de l’utilisation biaisée des appareils numériques démontre en quoi cette liberté potentielle est gaspillée inutilement par effet de trompe-œil. En effet, la liberté c’est aussi de l’énergie et du temps. Si l’on considère que la fonction initiale des ordinateurs consiste à effectuer des calculs savants permettant à l’espèce humaine de construire sa progression au sein de l’évolution, on est bien obligé de se demander ce qu’il en est exactement. On s’aperçoit que cette louable fonction a proportionnellement et inversement décliné avec le nombre de ses utilisateurs individuels. Un plus grand nombre d’ordinateurs sont utilisés à des tâches subalternes, inutiles et pour certaines complètement abjectes. L’ordinateur domestique et les téléphones portables sont aujourd’hui dévoués à des fonctions de commerce sur internet, de jeux, de rencontres, de nouvelles formes d’existentialisme via les réseaux sociaux,  de contrôle et d’asservissement des  masses, au cœur du système capitaliste de l’hédonisme.

De ce fait, toute transformation anthropique desservant le Système n’a pas lieu d’être et doit être sévèrement régulée ou supprimée au nom du principe de sauvegarde d’éternité définie par l’ENE.

 

Exploration spatiale et nouvelles métropoles mondiales : Kyo, une réponse à l’objectif recherché par le Système ?


Nous savons, au même titre que les règles inviolables qui régissent le Système, que l’Homme n’échappe pas à certaines règles, comme la protection de son habitat et la recherche de nouveaux habitats (selon la définition même d’un esprias). Violer ces règles reviendrait à faire une croix sur son propre avenir. Si l’anarchie capitaliste prend le dessus sur le capitalisme de survie, cela serait comparable, toutes proportions gardées, à un cataclysme de type infractif avec les conséquences chaotiques irrémédiables.

Le capitalisme en lui même est une loi de la TME qu’on ne peut éliminer. Par contre, nous devons contrôler ou freiner le capitalisme de l’hédonisme. Il convient en ce sens de bien cerner la différence de valeurs fondamentales entre les deux. Ce constat implique de comprendre précisément l’univers dans lequel nous vivons pour pouvoir le modifier et le modeler au mieux de nos intérêts (et celui du Système) à long terme. Cela nécessite de revoir en profondeur tous les concepts qui souvent sont vite passés de mode, afin d’expliquer et comprendre toutes les lois qui nous régissent en cessant de considérer l’Homme comme extérieur au Système et pouvant à sa guise s’en défaire, tel le dompteur de ces propres lois. Or, vouloir dompter les lois est une chose, vouloir se défaire de leurs Principes en est une autre.

Considérons pour le moins qu’il doive travailler avant toute chose pour son avenir et non pour son plaisir, ou tout du moins trouver un équilibre viable. En tout état de cause, « l’anarchie démocratique » actuelle est une anarchie sans nom, car elle se trouve à la merci du capitalisme de l’hédonisme et de ses principes de non-précaution et de corruption associée aux effets dévastateurs, alors que tout le monde termine en poussière, mais qu’en est-il de l’humanité ?

Afin de respecter ces règles vitales et l’objectif demandé par le Système tout en relançant l’économie, la logique commanderait, à contrario,  de lancer des politiques de grands travaux par la construction de grandes métropoles écologiques mondiales axées sur la recherche, l’exploration spatiale et les technologies de propulsion. Résultats : désengorgement démographique des villes principales saturées en manque de logements et de travail et relance générale de l’économie autour d’un projet commun et unificateur. Pour réussir ce tour de force, c’est toute une population qui serait engagée dans une entreprise salvatrice et unificatrice pour l’humanité toute entière.

Les métropoles de l’Europe de l’Ouest ne font pas exception à ce constat, loin de là.  Les vieilles villes françaises comme Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille et tant d’autres présentent le même diagnostic. L’Ouest européen et plus largement l’Europe va connaitre dans les trente prochaines années une augmentation de sa population non prévue à ce jour, nonobstant le voile laissé par celui des populations “âgées”. Les brassages sociaux intra-esprias auront pour conséquence une augmentation de la natalité au dessus des prévisions, car l’augmentation du niveau de vie oblige les populations les plus démunies à opter pour “l’humain”.

Toutefois, le système économique de transaction et d’échange obligera ces mêmes populations à devoir s’adapter : vitesse, rendement et technologie, sont des moteurs incontournables.

Nous avons et nous auront de plus en plus un mixte entre toutes ces fondamentales, dont la conséquence et le besoin s’exprimera par et dans l’utilisation optimale des espaces et des territoires. Or, les Métropoles actuelles de l’Ouest européen par exemple, réussissent-elles à s’adapter à ces nouveaux changements d’une ampleur et d’une rapidité sans précédant ? Le nombre et l’organisation de ces métropoles sont-ils en adéquation avec une évolution d’un genre nouveau: la célérité économique ? Leur morphologie et leur organisation répondent-elles aux besoins économiques et humains de cette nouvelle ère d’échanges caractérisée par une augmentation de la vitesse lié au numérique et une explosion démographique toujours aussi impressionnante ?

L’implantation d’une nouvelle métropole Ouest européenne, par exemple, n’est-elle pas une réponse inéluctable à l’adaptation nécessaire causée par la célérité économique, inscrite dans le cadre de la TME générale ?

Selon ce diagnostic, sans appel, l’implantation d’une première métropole écologique mondiale dans l’Ouest européen est vivement recommandée en raison des raisons suivantes :

-Besoin d’un nouveau modèle de vie urbaine durable unique en son genre à la pointe des avancées technologiques et écologiques actuelles et futures (utilisation de la géothermie, de la fusion au plasma et à l’hydrogène, projets Stelarator et ITER).

-Besoin de logements.

-Besoin d’infrastructures.

-Besoin d’investissements par emprunt national et /ou les milliardaires du CAC 40 et leurs actionnaires.

-Besoin de désengorgement des métropoles actuelles et anciennes.

-Besoin de création d’emplois.

-Besoin de dynamiser la célérité économique, nouvelles technologies, recherches fondamentales et appliquées, pôles universitaires en lien avec l’exploration spatiale.

-Besoin de régénérer l’industrie de l’ouest européen avec redéveloppement et redéploiement des entreprises de produits manufacturiers.

-Besoin d’inscrire pleinement l’Ouest européen dans le cadre économique édicté et régi par un « esprias » européen.

-Besoin d’attirer la matière grise de tous horizons.

Permettre une optimisation entre ces besoins sociaux et les besoins individuels, grâce à une prise en considération des éléments positifs et négatifs des métropoles actuelles; ex: abolition des voitures individuelles à énergie fossile, utilisation de voitures électriques (à la location), tramway, métro, vélo, train et autres moyens de transport nouveaux. Livraison des marchandises par véhicules électriques, limitation des stocks, bus électriques, camions électriques. Abolition de la cigarette. Voies directes pour cyclistes vers les périphéries environnementales ; parcs naturels, structure alvéolaire de la métropole, reliée aux autres métropoles par trains, avions, et voitures. Autoroutes stoppées entre 2 à 5 km de la métropole avec structures périurbaines tampon et parking de gestion des transports électriques et meilleure utilisation des voies fluviales. Retour des chevaux dans les métropoles anciennes pour qu’elles respirent de nouveau tout en apportant une meilleure gestion et approche touristique en valorisant le concept de voyage plutot que celui de vacance et son lot de dégradations et de pollution conjugué.

Le seul remède à ce diagnostic vital engagé s’appelle Kyo (du nom de l’ancien ministre du logement et Maire de Clermont Ferrand M. Roger Quillot décédé en 1998). Elle pourrait être implantée et développée par exemple au centre d’un triangle compris entre Montluçon, Limoges et Châteauroux. L’équilibre de cette situation semble idéal, d’autant, encore une fois, que la nature a horreur du vide.

 

Le principal obstacle à la réalisation de telles métropoles est politique. En effet,  pour rien au monde, tout ceux qui détiennent le pouvoir et corrompus par lui, n’imagineraient le perdre un seul instant, même au détriment de l’avenir de l’humanité. D’autant qu’ils s’imaginent de surcroit, qu’aucun effort surhumain ne vaudrait la peine que nous rapprochions les étoiles, en voyageant vers d’autres systèmes solaires et d’autres planètes viables (hormis des programmes privés).

A contrario, ces projets titanesques en lien direct avec l’avenir de nos enfants et le futur de l’humanité, impliquant la construction de telles  métropoles écologiques (entre 15 à 25 milliards d’investissement) et orientant ainsi tout un pays, tout un continent, toute une planète autour de la recherche spatiale, aucune autorité politique ou économique n’en parle.  Pourtant, ces projets hors norme seraient la clé de voûte générale de la création de valeurs nouvelles, stables et constructives pour les siècles à venir, permettant du même coup, le désengorgement démographique et la dépollution des villes dites anciennes, comme Paris, Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille (en ce qui concerne la France). En outre, toutes ces villes saturées démographiquement et économiquement sont en demande de solutions alors que la majorité du territoire reste vide (la fameuse diagonale du vide). Or, personne ne propose de désengorger ces « vieilles villes » par le remplacement d’une fraction de ces espaces vides par de nouvelles métropoles uniques en leur genre, catalyseurs de notre avenir, celui de l’humanité et non plus d’individus isolés perdus et épris d’éternité dans le divertissement de masse et du néant (télé, jeu, surconsommation, incivilité, drogue, replis sur soi, gaspillage, improductivité, recherche de la richesse pour la richesse). Ces projets de grands travaux sonneront comme la mort de l’individualisme et du capitalisme de l’hédonisme (et non du capitalisme de survie, la nuance est de taille). Cette solution serait aussi le moyen, notamment pour les américains, de réorienter leur politique intérieure et extérieure balbutiante, car trop basée sur la notion de conflit et d’individualisme. Encore faut-il que ces pays soient gouvernés par de vrais hommes d’état visionnaires, concernés, humbles et indépendants, ce qui est malheureusement loin d’être le cas.

Il nous reste encore 1000 ans pour trouver une autre planète d’après l’astrophysicien Stephen Hawking décédé en 2018, nous sommes donc très en retard. Nous connaissons tous, inconsciemment ou non, la situation actuelle de la planète et celle des grandes villes qui la peuplent. Nous savons que ces structures anthropiques sont saturées à tous les niveaux (démographique, urbanistique, social, sécuritaire et économique), en raison de la prédominance actuelle du capitalisme de l’hédonisme. Considérons ainsi ce constat comme un avertissement sans frais. Le capitalisme n’est qu’un autre terme pour désigner les différents types de transformations d’origine anthropiques de survie et de domination (économie et politique), il ne serait pas en option dans sa forme de survie, le serait-il dans sa forme hédoniste ?

Elran Valceka

Copyright France 2020

Now that we know the meaning of the General System, ask ourselves what actions Man is currently taking, which promote or disadvantage the achievement of his goal. For this, let us observe what within the anthropogenic TME optimizes or impedes ENE. The analysis of capitalism in the broadest sense and its most precise definition will enable us to answer this last question.

Capitalism is a system of global anthropogenic transformation organized into Russian dolls. Due to its structural mental impregnation at the heart of the anthropogenic esprias and motor of selection by the relationship between the optimization of transformation and the survival of the group, it cannot be suppressed as such.

Capitalism underpins the success of this relationship, through the concomitant emergence of an aristocratic or bourgeois ruling class, determining a functional, structured and obligatory hierarchy. In this sense, capitalism does not date from yesterday and even from much further than we can believe. De Magnon was already a capitalist, capitalizing and organizing everything that optimized his survival (raw material, livestock, flint, wood, space, habitats, and congeners, etc.).

Capitalism is inevitably a law of the anthropogenic TME and by consequence of the general TME. However, we can see a correlation between different types of esprias and different types of capitalizations, more or less in line with the objective sought by the System.

What is capitalism?

Capitalism corresponds to the optimal force of anthropogenic transformation generated by intra-espriassic competition, in parallel with the progress of anthropogenic transformation within the general TME.

As a whole, it is only a « system of transformation of matter and energy » composed in turn of different types of « capitalism » according to the types of anthropogenic esprias given. Capitalism is fundamentally ineluctable, because both the tool and the framework of anthropogenic natural selection or « anthropogenic Darwinism. » What are the different types of capitalisms and how are they characterized?

Today there are two main types of capitalism with variable and combinatorial infractive consequences, but above all lethal or vital.

The first and oldest is survival capitalism which corresponds to transformations of vital order for the individual and the group (ex: eat healthily, construct, build, invent, move etc.) and second and most recent is the capitalism of hedonism which corresponds to trivial and absurd transformations in the absolute (ex: driving in Porsche in the city center, making yachts to allow humans to burn gasoline, sunbathing and overconsumption).

We can thus define survival capitalism as the fruit of the most optimal (responsible) compression between the general TME and the competition between the anthropogenic esprias (therefore vital) and, the capitalism of hedonism, as the least optimal of the two (therefore lethal). The problem of the survival of humanity dependent on two main factors: finding another planet while preserving its own, is therefore conditioned by the balance of power between these two main types of capitalism. For example, if Mr. Elon Musk of Space X now manufactures rockets of new generations, this is what he assumed upstream a risk of « optimal transformation » in the electric automotive sector.

We can thus legitimately ask ourselves the following question: who will prevail, of Survival capitalism or of the capitalism of hedonism?

It is clear that there is a real struggle to come between capitalisms with « vital » characters and those with « lethal » characters. This will be the whole issue of our future. However, we must integrate the principle of capitalism, which is first of all only a multi-faceted system of transformation, much more complex than a current of unilateral thought, as one tends to imagine; and above all, to identify well the types of vital or lethal « capitalisms, » in order to guide the strategies of citizen, political and entrepreneurial positions for the future of humanity. Hence the importance of the principle of responsibility developed by the German philosopher Hans Jonas, already ahead of his time in 1979.

For example, the Icelandic esprias is one of the closest capitalist esprias to survival or balanced capitalism. Indeed, because of the difficulties associated with the infractive environment, the latter has developed an optimal transformation of its space and espriassic cells (individuals), so as to protect and conduct its survival in a lasting manner. The survival of the group takes precedence over the hierarchy of the different esprias within the group; individualism is more erased. This people has to deal with sub-TMEs 2 and 3 telluric and climatic in a high way (mid-Atlantic fault, volcanic eruption, climate depression, cold). Its proactive reverse incidence in anthropogenic subTME 4 is therefore low (low greenhouse gases and reduced carbon footprint). Example of innovations: geothermal energy.

A whole typology remains to be done, making it possible to classify esprias according to the optimization of their mode of development, responsible adaptability and therefore long-term survival.

The principle of globalization or globalization, that is to say the general multimodal interconnection of esprias with each other and the explosion of trade of all kinds, nevertheless makes it possible to encourage the transmission of innovations and experiences of this type of esprias in line with survival capitalism. Since all the intellectual and physical resources are necessary to achieve the objective pursued by the System, how can we measure the lethal counterweight of the capitalism of hedonism in this balance? This question will be the whole issue of the 21st century.

Humans consider, except in religious beliefs, that man is the fruit of his goodwill and that nothing authorizes his destiny apart from himself. Modern man, through the capitalism of hedonism, considers his position as dominant in evolution and acquired definitively, independently of any force understood as superior to him. The truth is much more subtle and complex. To understand this situation, take the example of some insect species whose main common point with humans is also to have to and be able to transform matter and energy on their own scale. Termites, for example, implement their own transformation within the general transformation to which they are subject. Men, like termites, are matter and energy that transform their environment while transforming: we are born and become dust just like insects. But what remains in both cases? Normally it must remain the memory of the Esprias if the species survives. The Men would in turn become the own tool of the general EMT or servant of the System. If we define the different types of capitalism as the equivalent of different types of anthropogenic MET sub-modes, humans would therefore have to choose between different types of esprias and economic combinations most conducive to their survival, and therefore, the duty to find and adopt the most optimal capitalist espriasic mode of survival, with regard to the vital force that imparts and requires it. The espriassic cells would henceforth be aware of the need for the survival of the group, thanks to their awareness, at the same time, of the fragility and power of the System in their choice for this « ideal anthropogenic esprias. » The same is true for the termites of the sands which have succeeded in making their model of life continue in hostile desert environments, according to patterns of behavior of transformations of matter and energy, oriented for the purpose of adaptation and survival of the whole colony, because and despite the terrible infractive conditions: they and humans are obliged to do so and have no other choice.

Can man enjoy the various types of capitalism forever as he sees fit, given the present and future deadlines? The transition of today’s companies into independent financial bourgeoisies, via Western-majority tax havens (English and American as a priority), serving the laundering of illegal planetary activities and aspiring the profits of corporations that do not want to pay taxes on their home territory, threaten, in a way, the identification of certain capitalism as beneficial or not for the System.

Money, which is the energy of anthropogenic excellence, is diluted in a myriad of investments serving, for the most part, only the interests of prioritizing esprias. To realize this, it suffices to see the peremptory nature of the majority of individuals who have amassed colossal fortunes in the hedonism sector or others elsewhere, whose profits are invested elsewhere than in space exploration. (except exceptionally), vital activity for the entire human species and that of the search for eternity by the General System.

To top it all off, financial systems are using algorithms to optimize their investments and short-term risk-taking to protect their cash flow through increasingly streamlined investments, but the System is not optimizing, it is realizing, it is risky, it is not waiting, it is done now or never. This has the effect of disconnecting companies from long-term global management policies. These systems of analysis and decision-making placement are, of course, forms of TME, but are they the most relevant to the purpose of the System? Is the System trapped between the need to establish an inevitable competition between esprias and the need to optimize at the same time, any course of action in favour of its objective? Are these two constraints complementary or antinomic?

The same would apply to any person whose multiplicity of activities would make the existence risky, unstable without any definite direction to the situation of the most banal. On the other hand, let us take the example of Mr.Santos Dumont who in the 1900s in Paris managed to steal the Man because all his life he concentrated and persisted tirelessly on this goal. His father had made a fortune in coffee in Brazil, and part of this money was reinvested in his aeronautical research in Paris. This is the example of a research capitalism responding to a capitalism of responsible survival: to get away from gravity. Dumont was a model esprias cell in the service of the law seeking excellence rather than mediocrity. The jeweller Louis-François Cartier had at his touch the idea of inventing the wristwatch in order to allow the pilot to look at the time while manoeuvring his flying gear, is another example of this excellence sought by the System. The production and sale of millions of wristwatches is the product of this excellence. The same applies to a knife or silex: optimizing the ferocious intra-anthropogenic competition and thus allowing the emergence of a new mode of « survival-competition » according to a strict hierarchy of esprias.

This pattern is the same in our present world which is experiencing an explosion of societies in the most diverse fields but whose object is not necessarily survival but pleasure. The tertiary sector (entertainment, games, media, cinema, tourism), the secondary sector and its intensive agri-food industry (clearing, pesticides, fastfoods, tobacco, alcohol, overconsumption) and transport and digital gadgets (phones, unnecessary cars, looting of mineral resources and rare earths, planned obsolescence), supported and energized by digital mass consumption technologies (advertising and purchasing) became the economic locomotives of the capitalism of hedonism fueled by the capitalism of finance. Thus, the pursuit of profit associated with new technologies leads the majority of researchers and commercial engineers to create needs without any relation to the excellence sought by the System. There is therefore a real problem of substance, unless these economic activities respond to the need to reduce certain weak esprias to slavery and control through frenetic and irrational overconsumption. Do we not rather build the future with well-made bodies, hearts and heads rather than with streams of zombies continuously devouring matter and energy? Would the economy have lost its primary meaning: saving and progressing by controlling resources?

Given that no policy is currently being made aware of the existence and purpose of the System and the principles that govern it, no safeguards are being put in place and no policy determines the course of action other than that of anthropogenic competition under the control of large-scale finance. This is followed by an entropy of the productions of the anthropogenic TME (the economy) seeking to create profit in order to establish a hierarchy between esprias. Now, is the hierarchy sought by the esprias inherent in the selection (and therefore in the general TME) an inevitable curb or blessing to the purpose sought by the System? The answer to this question will be known on the day that men will know whether or not they will gain eternity through the access and mastery of other solar systems. In any case, how can we view the overexploitation of natural resources and the growing individualism resulting from this capitalism of hedonism?

The example of sugar, wheat, soybeans, or tobacco in the intensive agri-food industry and diesel and plastics in the petrochemical industry is an example of nonsense in the excellence sought by the System: clearing, deforestation, depleted land, destruction of natural resources and biodiversity, obese and sick populations, overconsumption of drug sugar, alcohol (beer), pesticide pollution, pollution by fossil fuels and plastics in the oceans, global warming and the loss of fisheries resources. How can we imagine that such activities (stupid or useless for some of them) legitimately have their place in the capitalism of the survival of the human species? Of course, we could reply that we must provide for the « elixir needs of immortality and well-being » of a population with ever-increasing exponential curves. But the problem is elsewhere. Indeed, since everyone as an isolated individual is bound to disappear according to the laws of transformation, the question that arises is that of the place of the individual in the System which is intended to be optimal and not chaotic.

Indeed, the current world situation and the standard economic model oriented towards the search for happiness and profit for oneself make the individual a free and independent esprias losing any point of contact with his species of origin. The individual, thus detached from any principle of global anthropogenic survival, becomes free to consume and transform everything that passes through his head and into his hands, since this has become the general accepted rule. The objective of societies now making this « freedom to enjoy all azimuths » a sine qua non of existence and a meta-espriassic code of conduct in direct relation to a gigantic escape from the fear of death that is tarnishing us, for not tamed, and even rejected because not explained and accepted in the context of the general survival of the human species. The individual is indeed mortal, but within a potentially immortal species; reversing this axiom would be tantamount to rendering the human species necessarily vulnerable. Without knowing or accepting this state of affairs, the individual is thus paraded and conditioned in a mode of transformation that can be described as individualistic, within which, by and alone, he sets himself in search of happiness in a consumerism of blinded, frenetic and irresponsible type. All this, without any conscious or unconscious relationship with its membership of a global organic species, the existence of which normally stems from the relationships that each individual maintains with the priority goal of optimizing the survival of its own species, as long as possible and not that of the individual. In what way do several people on a wagon, a subway, a bus, participate in the survival of the human species leaning on their phones to play stupid and abrutisating games or, to constantly gobble up food as soon as the opportunity arises? Same for smoking and alcoholism. In this sense, the capitalism of hedonism undermines the excellence on which the ENE feeds.

This chaotic system makes man « free » his primary premise. This pretext of freedom advanced by the tenors of this capitalism thus makes it possible to assert their power and their domination, hence the argument of « democracy » to everything goes to legitimize everything and anything (wars, consumption, etc.). What better way than to control the masses of potential consumers than to put them out of humanity and any principle of responsibility, to believe that this is done on purpose? This is a total nonsense and one of the elements against the capitalism of hedonism as an obstacle to the purpose of the System. Apart from the exceptions that confirm this rule, this scheme is the one that has been in force on Earth in all so-called Western societies since the end of the Second World War, that is, since the hegemony of the American Espriassic system or more broadly described as Western having « contaminated » all others in majority.

Now, if we take a closer look at what characterizes the very principle of a species in the eyes of evolution, it is the fact that it interacts with others in a coordinated and optimal way, in order to lead the species in question to the best of posteriorities. Can we say that this is the case for Men at present? If we consider the example of dinosaurs, the origin of their disappearance has shattered this survival process, but only in part, because some species survived the cataclysm thanks to their ability to adapt, but above all, thanks to their individual and collective instinct for survival. Modern man forgets and erases from his behavior this constant and puts himself in danger by overestimating his own abilities and his own proactive EMR as already superior to the other four. His TME will only be higher than the other four when he can settle on another planet and thus protect himself from the constraints of the cosmic and telluric TME. It is behind this objective that the very meaning of the System hides. So I used to say that if prehistoric men had known television, we probably wouldn’t be able to talk about it anymore. The technological power of anthropogenic TME is enslaving its own species, in any case, the greater part, instead of elevating it to and for other heavens.

Man lowers his guard by considering his dominant status as acquired: he makes « sin of pride » or he has become unconscious. The American esprias and the power of its EMR dominated by the capitalism of hedonism has « contaminated » all other anthropogenic EMRs with an efficient and insidious identification system. However, the general TME is a force which must be integrated into behavioural modes in relation to the quest for equilibria and the assimilation of the objective sought by the System.

Thus, beyond the inter-esprias competition, the questions related to the survival of the human species on Earth or elsewhere are so sensitive, that they inevitably imply their takeover by statesmen holding this knowledge, eager for the destiny of life and endowed with a political conscience in the service of humanity and not to services of special interest, according to the very objective sought by the System.

However, we might also wonder whether there are any positive effects of the capitalism of hedonism to serve the interests of life and the System. These examples seem more difficult to find than the very reason for the existence of the universe! But let’s remain impartial, it must surely exist, like the processing of digital images from the video game industry, but this remains an exception among others that confirms the rule. Above all, it seems necessary that a balance be struck between the need to advance technology for the survival of humanity and the need to have some fun, but it would seem that the latter has gained a great deal over the former in view of the current state of the planet. The capitalism of hedonism is primarily responsible, since these are the terms of the world economic, political and social education for fifty years (hegemony of the Western and American esprias).

True policies must therefore regulate the points of intervention and domination of these media-financial cohorts which alter the relationship of the human species with its obligations of esprias as tele.They must stop the process of individualism and its hedonic impulses incompatible with those of the long-term survival of the human species.

In other words, freedom is not about doing what you want, but about knowing what you need to do. The shade is large. Knowing what to do means having an education reminiscent of the meaning of humanity. However, current education, under the influence of the media of consumerism and the loss of strong values, tends to inculcate freedom for freedom, which has the effect of generating frustration and anarchy. Isn’t freedom just the happiness of knowing what to do to build and rise, rather than to annihilate and disappear?

Beyond all the progress of transformation established by Man in his history, it would seem that the latter pericles nonsense beyond all consideration.

For example, everyone is free to smoke because nothing forbids him, indeed, nothing forbids him since financial and political cohorts at the head of the capitalism of hedonism promote this freedom. Yet the educated and mentally stable individual, beyond the reach of these marketing and societal powers, will know how to use a worthy freedom by refusing this unnamed aberration.

Without counting waste and pollution coming from this industry and from these practices, the list of these examples is unfortunately endless and testifies a more and more harmful situation at the same time for the individuals but especially for the humanity: pollution, wasting, loss of time and of energy.

There is therefore an urgent need to legislate towards accountability for economic activities and a reversal of our truncated and misunderstood report on freedom.

The current example of the biased use of digital devices demonstrates how this potential freedom is wasted unnecessarily by the trumpet effect. Indeed, freedom is also energy and time. If we consider that the initial function of computers is to perform scholarly calculations allowing the human species to construct its progression within evolution, we are obliged to wonder what exactly it is. It can be seen that this commendable function has proportionally and inversely declined with the number of its individual users. More computers are used for subordinate, unnecessary and for some completely abject tasks. Home computers and mobile phones are now dedicated to the functions of internet commerce, games, encounters, new forms of existentialism via social networks, control and enslavement of the masses, at the heart of the capitalist system of hedonism.

As a result, any anthropogenic transformation serving the System does not have to be and must be severely regulated or eliminated in the name of the principle of safeguarding eternity defined by the ENE.

Space exploration and new global metropolises: Kyo, a response to the System’s goal?

We know, like the inviolable rules that govern the System, that Man does not escape certain rules, such as the protection of his habitat and the search for new habitats (according to the very definition of an esprias). To violate these rules would be to make a cross on one’s own future. If capitalist anarchy takes precedence over survival capitalism, it would be comparable, all proportions kept, to an infractive cataclysm with irreparable chaotic consequences.

Capitalism itself is a law of the TME that cannot be eliminated. On the other hand, we must control or curb the capitalism of hedonism. In this sense, the difference in fundamental values between the two needs to be clearly identified. This involves understanding precisely the universe in which we live so that we can modify it and shape it to the best of our (and the System’s) long-term interests. This requires a thorough review of all the concepts that often have moved quickly from fashion, in order to explain and understand all the laws that govern us by ceasing to consider Man as outside the System and as he sees fit to get rid of it, such as the mastermind of these own laws. Now, wanting to tame the laws is one thing, wanting to get rid of their Principles is another.

Let us consider at least that he must work first for his future and not for his pleasure, or at least find a viable balance. In any case, the current « democratic anarchy » is an unnamed anarchy, for it is at the mercy of the capitalism of hedonism and its principles of non-precaution and corruption associated with the devastating effects, when everyone ends in dust, but what about humanity?

In order to comply with these vital rules and the objective demanded by the System while reviving the economy, logic would command, on the other hand, the launching of major works policies through the construction of large global ecological metropolises focusing on research, space exploration and propulsion technologies. Results: Population decongestion of the main cities saturated with a lack of housing and work and a general revival of the economy around a common and unifying project. To succeed in this tour de force, it is a whole population that would be engaged in a saving and unifying endeavour for all humanity.

The metropolises of Western Europe are no exception to this observation, far from it. Old French cities like Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille and so many others have the same diagnosis. The West of Europe and, more broadly, Europe will see an increase in its population in the next 30 years, not yet foreseen, notwithstanding the veil left by that of the « elderly. » Intra-esprias social mixes will result in a higher birth rate than expected, as rising living standards force the poorest populations to opt for « the human. »

However, the economic trading and trading system will force these same populations to adapt: speed, efficiency and technology are essential drivers.

We have and will have we more and more a mixed between all these fundamental, among whom consequence and need will express itself by and in the optimum use of areas and of territories. And yet do the Western current Metropolises European for example succeed in fitting to these new changes of a largeness and of a speed without preceding? The number and the organisation of these metropolises they are in adequacy with an evolution of a new type: the economic celerity? Their morphology and their organisation do they answer the economic and human needs of this new epoch of exchanges characterised by an increase of the speed linked in numerical and a demographic explosion always so impressive?

Isn’t the establishment of a new European West metropolis, for example, an ineluctable answer to the necessary adaptation caused by the economic celerity, registered as part of general TME?

According to this diagnosis, categorically, the establishment of a first worldwide ecological metropolis in the European West is deeply recommended because of following reasons:

– Need of a new model of most unusual lasting city life to the top of the current and future technological and ecological advances (use of geothermics, of fusion in plasma and in the hydrogen, Stelarator plans and ITER).

– Need of accommodation.

– Need of facilities.

– Need of investments by national loan and / or the multimillionaires of PARIS STOCK EXCHANGE INDEX 40 and their shareholders.

– Need of désengorgement of the ancient and current metropolises.

– Job creation need.

– Need to make more dynamic economic celerity, the new technologies, the applied and fundamental researches, the university poles in link with space exploration.

– Need to regenerate Western industry European with redéveloppement and redeployment of the firms of manufacturing products.

– Need to register entirely the European West in the economic frame issued and governed by an European «esprias».

– Need to attract the grey matter of any horizons.

Allow optimization between these social needs and individual needs, by taking into account the positive and negative elements of current metropolises; e.g. abolition of individual fossil-powered cars, use of electric cars (for rent), tram, metro, bicycle, train and other new means of transport. Delivery of goods by electric vehicles, stock limitation, electric buses, electric trucks. Abolition of cigarettes. Direct cycling routes to environmental peripheries; natural parks, alveolar structure of the metropolis, connected to other metropolises by trains, planes, and cars. Motorways stopped between 2 and 5 km from the metropolis with buffer peri-urban structures and parking for electric transport management and better use of river lanes. Return of horses to the ancient metropolises so that they breathe again while providing better management and tourist approach by valuing the concept of plutot travel than that of vacancy and its lot of degradation and combined pollution.

The only remedy for this vital diagnosis is called Kyo (named after the former Minister of Housing and Mayor of Clermont Ferrand M. Roger Quillot who died in 1998). It could be installed and developed, for example, in the centre of a triangle between Montluçon, Limoges and Châteauroux. The balance of this situation seems ideal, especially, once again, as nature has horror of emptiness.

The main obstacle to the realization of such metropolises is political. Indeed, for nothing in the world, all those who hold power and are corrupted by it, would imagine losing it for a single moment, even to the detriment of the future of humanity. All the more so as they imagine themselves in excess, that no superhuman effort would be worth bringing the stars closer together, traveling to other solar systems and other viable planets (apart from private programs).

On the other hand, these titanic projects directly linked to the future of our children and the future of humanity, involving the construction of such ecological metropolises (between 15 and 25 billion investments) and thus directing a whole country, a whole continent, a whole planet around space research, no political or economic authority talks about it. However, these exceptional projects would be the general cornerstone of the creation of new, stable and constructive values for the centuries to come, thereby enabling the demographics to be relieved and the so-called old cities, such as Paris, Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille (as far as France is concerned), to be cleaned up. Moreover, all these demographically and economically saturated cities are in demand of solutions while the majority of the territory remains empty (the famous diagonal of the void). Now, no one proposes to relieve these « old cities » by replacing a fraction of these empty spaces with new metropolises unique in their kind, catalysts of our future, that of humanity and no longer isolated individuals lost and eager for eternity in mass entertainment and nothingness (TV, gaming, overconsumption, incivility, drugs, self-folding, wastage, unproductive, seeking wealth for wealth). These projects of great works will sound like the death of individualism and capitalism of hedonism (and not of survival capitalism, the nuance is large). This solution would also be the means, especially for the Americans, to reorient their internal and external policies, as they are too based on the notion of conflict and individualism. These countries must still be governed by real visionary, concerned, humble and independent statesmen, which is unfortunately far from the case.

We still have 1000 years to find another planet after astrophysicist Stephen Hawking died in 2018, so we are very late. We all know, unconsciously or not, the current situation of the planet and that of the major cities that inhabit it. We know that these anthropogenic structures are saturated at all levels (demographic, urbanistic, social, security and economic), due to the current predominance of the capitalism of hedonism. Consider this as a toll – free warning. Capitalism is only another term to designate the different types of anthropogenic transformations of survival and domination (economy and politics), it would not be optional in its form of survival, would it be in its hedonic form?

Elran Valceka

Copyright France 2020