Biographie

Fondateur de la géo-métaphysique (discipline scientifique pluri-disciplinaire), professeur d’histoire géographie et physicien chercheur autodidacte, Elran Valceka se définit avant tout comme libre penseur et théoricien du monde.

Passionné par la nature au sens large, l’astrophysique, la biologie, l’éthologie, la psychologie, l’ethnologie et les sciences sociales, il s’oriente tout jeune étudiant vers des études de Géographie, puis, guidé par une forme de vérité scientifique basée principalement sur l’observation, les croisements inter-disciplinaires et la logique,  il développe très vite et instinctivement, ses propres réflexions et ses propres recherches en psycho-sociologie, métaphysique et géographie humaine. Elran Valceka tente ainsi à un niveau « moderne » de renouer avec l’esprit des sciences passé en ce qu’il avait d’universel et d’érudit : un esprit curieux, dénué d’intérêt, à la recherche de la compréhension la plus précise et la plus proche du réel physique et observable.

Influencé par certains de ses professeurs, dont George Hareng et Jean-Pierre Vigneau, ainsi que des sociologues, biologistes, astrophysiciens, physiciens et philosophes tels que Durkheim, Lavoisier, Darwin, Newton, Einstein ou encore Stephen Hawking, ses travaux personnels l’amènent très tôt à entrevoir des modèles de lecture du monde dans lequel nous vivons. Il décloisonne ces disciplines et s’en sert afin d’élaborer des théories et des concepts novateurs pour comprendre de manière instantanée  le fonctionnement des humains, du monde et de l’Univers.

Elran Valceka vit actuellement à Paris et poursuit toujours ses études en vue d’obtenir son doctorat. Il vient de publier son premier ouvrage en mai 2018 : « Les trois clés de l’Univers », regroupant les résultats de  ses recherches principales, et présentant une façon de percevoir et comprendre ce qui nous entoure jamais vue auparavant.

Il élabore une nouvelle définition de la « Vie » (qui fait toujours débat actuellement), en s’appuyant sur une dichotomie primordiale jamais observée jusqu’à maintenant entre transformation primitive et augmentée qu’il appelle également infractive* et proactive* dont les organismes vivants, qu’il appelle les esprias*, représentent à la fois la frontière et le deuxième mode car dotés d’un programme de transformation de la matiergie* (contraction de matière et énergie ou TME*) augmenté et autonome situé dans les gênes et les cerveaux.

« Dans mon travail de recherche de plusieurs décennies sur le fonctionnement de l’univers que j’appelle le « Système » il m’est apparu après maintes réflexions et observations que selon toutes vraisemblances le Système soit composé de trois principes majeurs qui conditionnent toutes les autres lois. 1- La TME générale : la transformation de la matière et de l’énergie, composée d’un mode primitif ultra puissant et un mode proactif organique moins puissant et sophistiqué. 2- Les esprias (dont l’Homme qui en est la quintessence même) sont des programmes de la TME générale proactive ou principe-objet qui conditionnent et permettent un retour à la fois conceptuel et physique de la TME générale (voir les effets de l’observation anthropique sur la mécanique quantique/ superposition corpusculaire et ondulatoire de la nature comportementale atomique). 3- Ce retour conceptuel des choses met en exergue un troisième et dernier principe (ultime) qui engendre du même coup l’existence et la non existence simultanée des choses : l’ENE. Le Système (univers-vie) serait un circuit fermé auto induit stationnaire et en expansion dans lequel ces trois principes s’auto induiraient en permanence. Donc d’où vient la masse et l’énergie ? De ces trois principes. Le Boson de Higgs (si ce n’est pas une surenchère de savants « fous » pour légitimer les dépenses pharaoniques du CERN) n’est qu’un mot de plus dans ce triptyque intrinsèque et extrinsèque omniscient, car d’où viendrait le boson de Higgs dans le cas contraire ? Les physiciens, astrophysiciens et exobiologistes actuels ont des œillères et oublient de réfléchir de façon logique et globale, ils cherchent des résultats expérimentaux pour imaginer et croire qu’ils découvrent enfin la clé. La clé c’est d’abord et surtout l’observation et l’interprétation des faits réels. Mon travail actuel consiste à replacer tous les principaux résultats de la physique quantique, classique, de la chimie et de la biologie dans ce cadre pour en expliquer les causes et en déduire les liens d’unification probables, tel un puzzle ».

« What we observe is not the Nature itself but the Nature exposed to our method of questioning. »

Werner Heisenberg

Le lauréat du prix Nobel Max Planck, fondateur de la physique quantique, a déclaré lors de la cérémonie de remise des prix:

«En tant que personne qui a consacré toute sa vie à la science la plus sensée – l’étude de la matière, je peux vous dire le résultat de toutes mes études sur l’atome: il n’y a pas de matière en tant que telle! Toute substance n’existe que grâce à la force qui provoque les vibrations des particules atomiques et maintient l’intégrité du système solaire microscopique de l’atome … Nous devons supposer que derrière cette force se cache un esprit conscient, qui est la matrice de toute matière.  » L’esprias anthropique my friend !

*Néologismes

Pensées